6 janvier 2026

Christine Lagarde, 2e femme la plus puissante du monde à 70 ans : drame familial, couple, fils… Que sait-on de sa vie privée ?

À 70 ans, qu’elle célèbre ce jeudi 1er janvier, Christine Lagarde est loin d’avoir quitté la scène politique. Fin 2025, la présidente de la Banque centrale européenne a été classée deuxième femme la plus puissante du monde par Forbes. Mais au-delà de sa brillante carrière, que sait-on de la vie personnelle de l’ancienne ministre ?

Son parcours hors normes en a longtemps fait la femme politique la plus appréciée des Français. Ce jeudi 1er janvier, Christine Lagarde célèbre ses 70 ans. Et après plus de 40 ans d’une carrière brillante au cours de laquelle elle a aussi bien navigué dans le monde du droit que dans ceux de la politique et de la finance, l’ancienne ministre est loin d’avoir dit son dernier mot. Mi-décembre dernier, le magazine Forbes  l’a classée deuxième parmi les femmes les plus puissantes au monde, après la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, et devant la première femme à la tête du gouvernement japonais, Sanae Takaichi. Cette place parmi les femmes les plus importantes du Globe n’a rien d’étonnante. Aux commandes de la Banque centrale européenne (BCE) depuis 2019, Christine Lagarde a toujours occupé des postes de pouvoir qui lui ont valu le respect et l’estime recherchés par tant de femmes aux ambitions similaires.

« Ce n’est pas un mot qui me gêne, mais je n’ai pas le sentiment d’être ambitieuse. Je n’ai jamais fait de plan de carrière », précise-t-elle d’ailleurs dans le podcast Femmes puissantes  de Léa Salamé en 2020. Mais derrière cette carrière spectaculaire se cache un parcours intime bien plus méconnu. Née Christine Lallouette le 1er janvier 1956 à Paris, Christine Lagarde est la fille de Robert Lallouette, universitaire et professeur d’anglais, et de Nicole Carré, enseignante de grec et de latin qu’elle décrit comme une « George Sand » des temps modernes. « Elle était à la fois romanesque, très féminine et assumait sa part de masculinité. Elle était très libre », se souvient-elle sur France Inter, saluant son art de « transgresser » à une époque où la société n’invitait pas les femmes à agir ainsi. Aînée d’une fratrie de quatre enfants, elle grandit au Havre, dans un environnement familial où la culture et le débat intellectuel occupent une place centrale. Sportive accomplie, elle se distingue dès l’adolescence et intègre à seulement 15 ans l’équipe de France de natation synchronisée.

L’adolescence de Christine Lagarde bouleversée par la disparition de son père

Mais son adolescence est bouleversée par la mort de son père, emporté par une maladie dégénérative après quatre ans de lutte. Un traumatisme qu’elle évoquera avec émotion bien des années plus tard. En 2023, lors d’un entretien accordé à la chaîne espagnole Antena 3, elle confie, alors que des photos de son enfance défilent sous ses yeux : « C’est toujours émouvant de voir des membres de sa famille. Mon père est mort quand j’avais 16 ans. » Ce deuil marque profondément la jeune femme. En 1974, après l’obtention de son baccalauréat et d’une bourse, elle quitte la France pour poursuivre ses études aux États-Unis. « Je suis partie à cause de lui. Je suis convaincue que ça correspondait à une tentative de le retrouver, quelque part. Il avait beaucoup voyagé aux États-Unis. Il y avait une quête du père dans cette expatriation », explique-t-elle aussi dans l’émission de Léa Salamé, se réjouissant d’avoir trouvé en Amérique une « deuxième famille » qui l’a adoptée.

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Source : Gala

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