Une réaction ferme face aux accusations
Sur Instagram, Nagui a répondu de manière directe et sans ambiguïté aux accusations portées contre lui par un député. Son ton, à la fois clair et tranchant, témoigne de sa colère face à des propos qu’il considère comme diffamatoires. Ces accusations évoquaient un supposé enrichissement « grâce à l’argent public ». La polémique est née suite à des déclarations de Charles Alloncle, rapporteur de la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public, qui a indiqué vouloir examiner le train de vie de France Télévisions.
Les accusations du député
Charles Alloncle a mentionné, fin décembre, qu’il pensait que Nagui serait la personnalité ayant le plus profité financièrement des fonds publics au cours de la dernière décennie. Il a pointé du doigt plusieurs aspects : véhicules de fonction, frais de réception, salaires des cadres dirigeants. Ces propos ont rapidement suscité la réaction de l’animateur, qui a choisi l’ironie pour répondre à ces critiques.
Les inquiétudes de Nagui
Au-delà de la polémique en elle-même, Nagui s’inquiète du climat qui s’est installé autour de cette affaire. Il affirme avoir été la cible de messages de haine et de vindicte populaire depuis les déclarations du député. Il évoque notamment des propos injurieux qu’il aurait reçus, certains faisant référence à ses origines égyptiennes ou à ses positions politiques, y compris des insultes racistes et des accusations infondées sur ses affiliations.
Une contre-attaque déterminée
Refusant de se laisser entraîner dans une polémique sur les réseaux sociaux, Nagui a lancé un défi clair. Si ces accusations devaient perdurer, il est prêt à les porter devant la justice, loin des polémiques médiatiques. Il souhaite ainsi protéger sa réputation et rappelle que derrière la controverse sur l’audiovisuel public, il y a aussi sa personne qui refuse d’être « jetée en pâture ».
Ses déclarations sur son parcours et ses revenus
Pour défendre sa position, Nagui a rappelé son parcours professionnel, débuté dans les années 1980 à Radio France, notamment sur France Inter. Il précise également qu’il travaille à la fois pour le secteur public et privé : il est salarié de France Inter, mais aussi lié à la société de production Banijay. Selon lui, l’accusation le concernant concerne une méconnaissance de son statut, car il n’est pas salarié de France Télévisions.
Il insiste sur le fait que ses activités avec le service public passent par sa société, Air Productions, fondée en 1993. Il explique produire environ 300 heures de programmes par an avec ses équipes, ce qui lui permet de gérer environ 10 000 bulletins de salaire annuels. Un argument qui, selon lui, montre qu’il ne s’agit pas d’un enrichissement personnel aux dépens de l’argent public.
