Axel, victime de Jean-Marc Morandini, dévoile le montant des indemnités perçues
Le 29 janvier, Axel, un jeune homme de 25 ans, s’est confié sur BFMTV à propos des agressions sexuelles qu’il aurait subies de la part de Jean-Marc Morandini. Il a notamment raconté avoir failli se suicider. Pour mémoire, l’animateur de CNews a été condamné en janvier 2026 par la Cour d’appel de Paris pour harcèlement sexuel. Il a été reconnu coupable d’avoir utilisé des pressions pour obtenir un acte sexuel, peu après avoir déjà été jugé pour corruption de mineurs.
Parmi ses victimes, Axel a fait preuve de courage en racontant en direct le calvaire qu’il a vécu à l’âge de 15 ans. À cette époque, il cherchait un stage et a été mis en contact avec Jean-Marc Morandini dans ce cadre. Lors de son interview, Axel a expliqué qu’il a déposé plusieurs plaintes à cause de la notoriété de son agresseur. La première plainte a été rejetée par un policier qui a estimé que Morandini était « trop haut placé » et n’a enregistré qu’une main courante.
Victime de Jean-Marc Morandini, Axel dévoile les indemnités qu’il a perçues
Ce refus, comme le rappelle le journaliste spécialisé en police-justice de BFMTV, n’est pas conforme à la loi. Selon lui, « Quand vous déposez plainte pour un crime ou un délit, le policier doit la prendre, quelle que soit la personne concernée. C’est déplorable que cela ait été refusé. »
La conversation a ensuite porté sur les indemnités qu’Axel a reçues durant la longue procédure judiciaire. Il a indiqué : « J’ai touché environ 2000 euros. Ça fait à peu près 45 euros par demande. » Il parle des SMS où Morandini lui demandait des photos de lui. Cependant, Axel précise que « le montant n’est pas le sujet pour moi. Ce qui compte, c’est la condamnation et le fait qu’il soit inscrit au FIJAIS (Fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes). »
Un parcours judiciaire de 10 ans
Entre le moment des faits et la décision de justice, Axel a dû attendre une décennie. Après cette épreuve, il souhaite encourager d’autres jeunes victimes de harcèlement ou d’agressions sexuelles à sortir du silence. Il insiste sur l’importance de parler, même si la démarche est difficile, notamment lorsque la police refuse de prendre la plainte.
