4 février 2026
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Famille Laborde en guerre un an après la mort de Catherine le scandale dévoilé

Une famille en conflit un an après la mort de Catherine Laborde

Un an après le décès de Catherine Laborde, la célèbre animatrice météo, la famille se déchire. Sa sœur, Françoise, s’est exprimée sur les tensions qui persistent, notamment à propos du dernier mari de la défunte.

Les tensions autour de l’héritage et du rôle du mari

Le conflit a été relancé avec la publication du livre de Thomas Stern, Y’a-t-il une vie après ta mort ?, en janvier dernier. Dans cet ouvrage, le mari de Catherine Laborde évoque une nouvelle fois son rôle d’aide principal dans la vie de la famille. Ce qui ne plaît pas du tout aux filles de Catherine, Gabrièle et Pia, ni à leur tante, Françoise Laborde.

Les filles de Catherine, « dévastées »

Dans une interview accordée à France Dimanche, Françoise Laborde, 72 ans, n’a pas mâché ses mots. Elle a exprimé son mécontentement envers Thomas Stern, qu’elle accuse de relations conflictuelles avec sa sœur et de profiter de sa notoriété pour se mettre en avant. Elle a aussi évoqué l’état des nièces, qu’elle considère comme laissées pour compte depuis la mort de leur mère.

Elle explique : « Elles sont dévastées ! Quand je vois qu’elles ont passé les trois dernières années auprès de leur mère et que, soudainement, on leur vole cela, c’est injuste. » Elle ajoute que cette situation est aggravée par le comportement de Thomas Stern, qui aurait refusé à Gabrièle d’emmener ses enfants dans la maison de la famille sur l’île d’Yeu, propriété héritée de Catherine.

Françoise dénonce également : « Il se présente comme le ‘gentil mari aimant’, mais affirme que ‘nous sommes tous orphelins de Catherine…’. Non, ce sont ses filles qui le sont. »

Elle confie aussi : « J’ai toujours trouvé qu’il n’était pas gentil avec ma sœur et qu’il profitait de sa notoriété. »

Des difficultés pour accéder à la maison de Catherine

Françoise Laborde aborde aussi la question de l’héritage. Elle déplore que, à cause de la maladie de Catherine, certains dossiers n’aient pas été réglés avant son décès. Elle cite notamment la maison où vivait Catherine, dont son mari a conservé l’usufruit. Cela empêche ses filles d’y accéder comme elles le souhaiteraient, ce qui est pour elles une grande frustration.

Elle raconte : « Une semaine avant qu’elle ne parte, nous nous sommes retrouvées toutes les trois avec notre sœur Geneviève à l’île d’Yeu. Catherine était fatiguée, mais quand elle était là, elle était vivante, le regard vif et souriante. »

Elle se remémore aussi : « Je me rappelle combien, petite, elle avait peur la nuit. Ça m’a brisé le cœur de l’entendre dire qu’elle avait toujours peur. »

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