1 mars 2026

Royal Breakdown Charles et Andrew en pleine crise

Stéphane Bern dresse le portrait d’une fracture au sein de la famille royale

Invité sur RTL ce mercredi, Stéphane Bern a analysé la situation au sein de la monarchie britannique, en particulier la relation entre le roi Charles III et son frère, l’ex-prince Andrew. Selon lui, le roi aurait une aversion profonde pour son frère, qu’il considère comme un personnage problématique.

Il affirme que Charles connaît la véritable nature de son frère et le déteste pour cela. Le journaliste évoque également que le souverain est convaincu que Andrew est un « pervers » et un « rustre ». Ces propos traduisent une rupture désormais assumée au plus haut sommet de la famille royale.

Une politique de distanciation claire

Stéphane Bern explique que le roi Charles a anticipé les répercussions de l’affaire Epstein sur la famille royale. Il aurait tout fait pour s’éloigner d’Andrew, qu’il considère comme une « brebis galeuse ».

Ces derniers mois, le roi a pris plusieurs mesures radicales contre son frère : il a retiré ses titres royaux, expulsé Andrew de sa résidence à Windsor et l’a tenu à l’écart de la famille. Ces actions montrent une volonté de protéger l’institution monarchique à tout prix.

Les répercussions de l’affaire Epstein

Les liens entre Andrew et Jeffrey Epstein ont longtemps terni l’image de la famille royale. La récente arrestation de l’ex-prince, le 19 février, pour suspicion de faute dans l’exercice de fonctions publiques, a marqué une étape supplémentaire dans cette crise.

Le roi Charles a exprimé son soutien à la police dans un communiqué officiel, précisant qu’il soutenait pleinement l’enquête et qu’il était préoccupé par ces accusations. Il a également permis aux enquêteurs d’accéder sans restriction aux dossiers concernant son frère, conservés à Buckingham Palace. Cette décision est perçue comme un signal clair : la justice doit suivre son cours, même pour un membre de la famille royale.

Une monarchie fragilisée

Selon Stéphane Bern, cette affaire jette une ombre sur la mémoire d’Elizabeth II. Il souligne que la reine n’aurait pas imaginé à quel point son fils pouvait être un personnage obscène. Elle aurait eu tendance à le surprotéger, ce qui aurait finalement entaché son héritage.

Malgré ces turbulences, le journaliste reste confiant quant à l’avenir de la monarchie. Il estime que cette crise ne remet pas en cause l’institution et que celle-ci survivra. Selon lui, la relève se fera avec William et Catherine, qui incarnent la continuité de la monarchie britannique.

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