Kate Middleton est une figure très appréciée en Grande-Bretagne. Si la famille royale a ses détracteurs, elle bénéficie aussi de nombreux admirateurs. Chaque apparition publique de la duchesse est donc très attendue. Cependant, cette célébrité a aussi ses inconvénients. La moindre information la concernant devient un sujet de fascination pour les médias, notamment pour ceux de l’éditeur Associated Newspapers, propriétaire du Daily Mail et du Mail on Sunday.
Actuellement, un procès oppose ce groupe médiatique à plusieurs personnalités, dont le prince Harry. Lors de cette procédure, une journaliste a fait des révélations surprenantes sur la première grossesse de Kate Middleton, ce qui lui a valu des remontrances de sa direction.
Un événement qui aurait pu tout faire basculer
Depuis plusieurs mois, la High Court of Justice à Londres entend le procès du Mail on Sunday. Le prince Harry et d’autres célébrités accusent le média d’avoir recueilli illégalement des informations à leur sujet. Le 10 mars, Charlotte Griffiths, une journaliste du tabloïd, a témoigné. Elle a affirmé connaître le secret le mieux gardé de la monarchie… avant tout le monde.
Pour comprendre cette histoire, il faut revenir à décembre 2012. À cette époque, Kate et William sont mariés depuis un peu plus d’un an et demi. Les rumeurs concernant un futur héritier de la couronne étaient déjà très présentes. Lors d’une soirée privée dans une maison de campagne, la journaliste a été invitée. Plusieurs proches du prince William, ainsi que le prince lui-même, y étaient présents. À sa grande surprise, le prince s’est présenté seul, expliquant que sa femme souffrait de nausées matinales.
Une grossesse tenue secrète
Cette information a tout de suite alerté la journaliste. Selon elle, Kate Middleton était probablement enceinte. Pourtant, elle a choisi de ne pas révéler cette nouvelle, estimant qu’il ne fallait pas « franchir la ligne rouge ». Lors de son témoignage à la cour, elle explique : « Je fais une distinction entre ma vie professionnelle et ma vie privée, notamment en ce qui concerne mes activités en tant que journaliste. »
Elle ajoute : « Le fait qu’elle soit enceinte de leur premier enfant aurait fait beaucoup de bruit. Le palais de Saint-James a confirmé la grossesse seulement le lundi suivant, après que Kate ait été hospitalisée durant le week-end. J’ai décidé de garder cette information secrète. »
Ce choix éthique n’a pas été du goût de son employeur. La journaliste raconte : « Geordie (le rédacteur en chef de l’époque) a découvert que j’étais au courant et était contrarié que je ne lui en aie pas parlé avant la déclaration officielle du palais. Nous aurions pu devancer la presse. » Elle poursuit : « J’ai préféré ne pas révéler ce scoop pour préserver mes amitiés et respecter une limite que je m’étais fixée. »
Reste à voir si ce témoignage aura une influence dans le déroulement du procès.
