Clara Morgane partage son mode de vie à l’étranger
À 45 ans, Clara Morgane se sent épanouie. Elle mène une vie équilibrée entre sa carrière de femme d’affaires et sa vie personnelle. Elle a choisi de partager son temps entre la France et l’étranger, notamment la Thaïlande, où elle a eu un coup de cœur.
Une décision de scolarisation différente pour sa fille
Lors d’un passage en France, la chanteuse et ex-vedette a évoqué ses nouvelles activités, notamment l’organisation de retraites spirituelles centrées sur la reconnexion au corps. Ce nouveau projet s’inscrit dans son mode de vie qu’elle a adopté, où la France occupe une part limitée.
Elle a expliqué avoir décidé de déscolariser sa fille et de l’inscrire dans une école internationale à Koh Phangan, en Thaïlande. La famille y passe six mois par an. Clara Morgane a justifié cette décision en déclarant : « J’ai décidé d’enlever ma fille de ce système parce que ça n’a pas fonctionné pour moi ni pour mon mari. »
Elle décrit également que sa fille est désormais scolarisée dans un environnement ludique, avec des cerceaux, des trampolines et beaucoup de couleurs. Elle confie avoir quitté une école en pleurant, mais avoir trouvé un nouvel équilibre pour sa famille.
Une critique du système éducatif français
Clara Morgane critique vivement le système éducatif en France. Selon elle, il n’apprend pas aux enfants à se positionner dans la vie réelle. Elle estime que l’éducation en France manque de sens et qu’on enseigne peu de choses réellement utiles.
Elle ajoute que la société enferme souvent les familles dans un cadre qu’il est difficile de quitter. Elle encourage cependant à avoir du courage pour oser changer de vie, notamment en quittant la France si nécessaire.
Un équilibre trouvé en alternant les lieux de vie
La femme d’affaires avoue aimer profondément la France, où elle passe six mois par an. Cependant, si elle vivait toute l’année en France, elle pense qu’elle deviendrait folle. Pour elle, l’équilibre familial se trouve dans cette alternance entre plusieurs pays.
Elle affirme qu’il est tout à fait possible d’avoir un enfant scolarisé à moitié en France, à moitié à l’étranger. Elle témoigne que cette organisation est non seulement envisageable mais aussi relativement simple à mettre en place.
