Quelques heures avant le prime de Danse avec les stars diffusé ce vendredi 3 avril, Lucie Bernardoni a été placée en garde à vue pour «violences volontaires par ascendant» sur sa fille de 15 ans. Des accusations auxquelles a réagi la principale intéressée par le biais d’un communiqué dévoilé par ses avocats.
Une nouvelle tempête dont la production de Danse avec les stars se serait bien passée. Si Lucie Bernardoni a brillé par son absence lors du prime diffusé ce vendredi 3 avril sur TF1, c’est parce que la partenaire de Christophe Licata fait l’objet de graves accusations. Plus tôt dans la semaine, la mère de famille a été placée en garde à vue pour «violences volontaires par ascendant» sur sa fille de 15 ans, a appris Le Figaro du parquet de Nanterre, confirmant les informations de Voici. Après avoir passé 30 heures au commissariat de Neuilly-sur-Seine, Lucie Bernardoni a été remise en liberté et placée sous contrôle judiciaire, ce mercredi 1er avril.
Dans un communiqué dévoilé ce vendredi 3 avril, relayé par l’AFP sur X, la répétitrice de la Star Academy a tenu à réagir aux accusations dont elle fait l’objet : «Lucie Bernardoni conteste les faits qui lui sont reprochés. Elle est présumée innocente et réserve ses explications à la justice», ont indiqué ses conseils Me Maud Touitou et Me Alain Barsikian, avant de préciser : «Lucie Bernardoni engagera toutes les procédures nécessaires à la préservation de son honneur de sa réputation. Nous en appelons à la mesure et à la retenue afin de protéger les intérêts de toutes les parties.»
Source : Gala
