4 avril 2025
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Affaire du petit Émile : son grand-père dans le viseur, pourquoi son attitude a “agacé” les juges

Les grands-parents d’Émile Soleil, petit garçon disparu en juillet 2023, ont été placés en garde à vue le 25 mars. Sur C à vous, un journaliste du Figaro ayant suivi l’affaire revient sur le comportement étrange de Philippe Vedovini face aux juges.

Un véritable coup de théâtre. Ce mardi 25 mars, les grands-parents du petit Émile Soleil, deux ans et demi, disparu en juillet 2023 au Haut-Vernet et dont les ossements ont été retrouvés par une randonneuse il y a un an, ont été placés en garde à vue pour « homicide volontaire » et « recel de cadavre ». Deux de leurs dix enfants, majeurs, ont également été entendus à Marseille après 20 mois d’enquête minutieuse. Invité sur C à vous, le journaliste du Figaro Nicolas Daguin est revenu sur les enjeux de ces auditions, en mettant l’accent sur le caractère du grand-père de la victime, Philippe Vedovini, 59 ans, désormais témoin assisté dans l’enquête sur la mort de son petit-fils.

« On assiste depuis bientôt deux ans à la construction du coupable idéal. On a parlé de [son] caractère, il a la réputation d’être sanguin, parfois violent, au moins verbalement, peut-être physiquement », a d’abord rappelé le correspondant à Nice du quotidien. « Il y a eu aussi son attitude tout au long de l’enquête. (…) Pendant la mise en situation qui a eu lieu deux jours avant que l’on retrouve le crâne de l’enfant, j’ai appris de source fiable que les juges d’instruction avaient été un peu agacés par l’attitude de ce grand-père, qui avait l’air un peu froid, détaché, “je-sais-tout”… » a aussi révélé le journaliste.

L’étrange comportement de Philippe Vedovini dès les battues pour retrouver Émile

Dès les premières battues pour tenter de retrouver Émile, en juillet 2023, l’attitude de Philippe Vedovini avait interpellé les personnes sur place. « Il a pu apparaître un peu supérieur, suffisant », a rapporté Nicolas Daguin, avant de préciser : « Tout ça, ce sont des interprétations qui sont propres à chacun. » Les gardes à vue des Vedovini et de leurs enfants ont été levées dans la nuit de mercredi 26 à jeudi 27 mars, sans qu’aucune charge ne soit retenue contre eux. Des « dissensions » au sein de la famille, captées lors d’écoutes téléphoniques, avaient notamment alerté les gendarmes sur une possible implication des grands-parents dans la mort d’Émile. L’enquête se poursuit actuellement.

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Source : Gala

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