26 janvier 2026

Le fils de Patrick Bruel choisit la science plutôt que la célébrité

Voir le fils d’un chanteur célèbre se tourner vers la science plutôt que vers la scène est rare. Lors des célébrations des 200 ans du Figaro au Grand Palais, Patrick Bruel a parlé de son fils aîné, Oscar, qui préfère s’épanouir dans un univers de recherche exigeant, loin de la célébrité.

Divorcé d’Amanda Sthers depuis près de vingt ans, Patrick Bruel est père de deux garçons : Oscar, né en 2003, et Léon, né en 2005. En évoquant ses enfants, il a déclaré que ce sont « la tête de la famille » et qu ils sont « très brillants ». Il a aussi souligné leur sens du travail exceptionnel, précisant qu’il a réussi à leur transmettre cette valeur, avec leur mère.

Oscar Bruel : un parcours discret mais prometteur

Contrairement à son frère Léon, qui vit à Los Angeles et chante sous le nom de scène Léon Hesby, Oscar a choisi une voie différente. Patrick Bruel explique que son fils a préféré se tourner vers les études et la recherche scientifique. Il a aussi précisé qu’Oscar utilise un pseudonyme, car il souhaite prouver son identité. Le nom Hesby est un clin d’œil aux initiales de ses parents, S pour Sthers et B pour Bruel.

Oscar a choisi d’étudier les neurosciences aux États-Unis, à l’Université Emory. Sur LinkedIn, il indique être diplômé en 2024 et mentionne une double passion pour le sport et le fonctionnement du cerveau. En septembre 2023, il a créé sa société, B N-Hancement, qui associe accompagnement sportif et recherche scientifique. Son objectif est de mieux comprendre les liens entre corps et esprit et de contribuer à la lutte contre les maladies neurodégénératives.

Les neurosciences appliquées au sport et le projet B N-Hancement

Le projet d’Oscar concerne un domaine peu connu du grand public : les neurosciences appliquées au sport. Il étudie, par exemple, comment le cerveau gère la concentration, la prise de décision, le stress ou la récupération après l’effort. Ces recherches visent à élaborer des protocoles concrets pour améliorer la performance des athlètes.

En reliant ces travaux aux risques de pathologies cérébrales, Oscar s’inscrit aussi dans la réflexion sur les maladies neurodégénératives. Pour rendre ses recherches plus accessibles, il a lancé le podcast Winning Minds. Il y invite des personnalités comme Bixente Lizarazu, Tony Parker, Rai ou Patrick Bruel. Ces échanges portent sur leur mental, leurs routines et leur gestion de la pression, montrant comment le corps et l’esprit collaborent chez ceux qui visent l’excellence.

Une fierté pour Patrick Bruel et une recherche d’identité pour ses fils

Patrick Bruel met en avant les talents d’Oscar, tout en rappelant que ses deux fils partagent une même valeur : le sérieux acquis avec leur mère. Il souligne leur autonomie, leur goût pour l’effort, et leur volonté de se construire en dehors de l’ombre paternelle, que ce soit dans un laboratoire pour Oscar ou en studio d’enregistrement pour Léon.

Léon Hesby a lui aussi exprimé cette quête d’identité. Il confiait à Gala qu’il ressentait le besoin de prouver sa place, en précisant qu’il doit deux fois plus se battre pour se faire reconnaître en tant que fils de Patrick Bruel et d’Amanda Sthers. Il a choisi le pseudonyme Hesby, en référence aux initiales de ses parents, pour avancer sur son propre chemin. La trajectoire d’Oscar dans la recherche en neurosciences du sport apparaît alors comme une illustration de cette volonté de se forger une identité propre, dont son père est fier.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *