26 janvier 2026

Soupçons d’intimidation et dénigrement contre Ary Abittan : Son producteur porte plainte

Une plainte déposée pour dénigrement et intimidation

Le producteur des spectacles d’Ary Abittan a porté plainte contre X jeudi, évoquant des actions visant à empêcher la tenue de ses représentations. Il accuse notamment des campagnes de dénigrement, des pressions sur les salles, des appels à déprogrammer les spectacles, ainsi que des intimidations et menaces.

Selon Gilbert Coullier, dans un communiqué accompagné de la plainte, « depuis plusieurs mois, notre artiste, M. Ary Abittan, et ses équipes sont la cible d’actions coordonnées et revendiquées ». Ces actions cherchent à perturber ou à arrêter ses spectacles.

Contexte et incidents liés à la tournée

Ces actions font suite à des appels à manifester du collectif féministe #NousToutes, qui ont été destinés à perturber la tournée de l’humoriste. Ary Abittan, accusé à tort de viol mais ayant bénéficié d’un non-lieu, a été la cible de ces protestations.

En décembre, la visite de Brigitte Macron à l’humoriste dans la salle des Folies Bergère avait suscité une polémique. La Première dame avait commenté la veille la perturbation du spectacle par des militantes de #NousToutes, en qualifiant leurs actions de « sales connes ». Cette déclaration avait provoqué une vague d’indignation dans les milieux féministes, politiques et culturels.

Depuis cet épisode, certains spectacles ont été annulés. Une représentation prévue en février à Bergerac (Dordogne) a été annulée par la salle municipale, et une autre en mai, en Suisse, a également été supprimée par la salle, selon la production.

Une démarche judiciaire pour défendre la liberté d’expression

La société de Gilbert Coullier, Gilbert Coullier Productions, a saisi le parquet de Paris avec une plainte contre X pour « entrave à la liberté d’expression, à la liberté de création artistique et à la diffusion d’une œuvre ».

Ce type d’entrave peut être puni d’un an d’emprisonnement et d’une amende de 15.000 euros, conformément au Code pénal.

Il est à noter qu’en décembre, l’association féministe Les Tricoteuses hystériques avait également déposé une plainte pour injure publique contre Brigitte Macron, suite à ses déclarations à ce sujet.

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