Gérard Lanvin : sa relation avec la drogue et ses limites
Gérard Lanvin, souvent considéré comme un « gros dur romantique » du cinéma français, n’a jamais évité les sujets sensibles, notamment ceux liés aux dérives du milieu artistique. Connu pour sa franchise et ses confidences sans filtre, l’acteur a souvent évoqué ses années de jeunesse, ses amitiés avec des figures emblématiques comme Coluche, et les excès de l’époque.
Une vision claire sur la consommation de substances
Lors d’une interview dans le magazine S. de Sophie Davant, Gérard Lanvin a parlé ouvertement de ses expériences avec la drogue. Il a précisé qu’il n’était pas attiré par l’héroïne, qu’il considère comme dangereuse. Concernant la cocaïne, il a déclaré n’en avoir pas besoin, car il se sent très actif naturellement. Quant aux pétards, il a reconnu en avoir fumé de très gros à l’époque, mais sans jamais abuser.
Il explique également qu’il a évité de tomber dans ces pièges, notamment parce qu’il a choisi de faire ce métier sans faire partie d’un milieu où ces substances étaient monnaie courante. Il a conscience que la consommation de drogues ne mène qu’aux ennuis et aux relations superficielles, et préfère s’en tenir éloigné.
Une vie sous contrôle pour préserver sa carrière
Gérard Lanvin affirme que s’il était tombé dans ces excès, il aurait tout perdu : sa santé, sa famille, sa carrière. Il explique qu’il tenait à ces deux dernières choses trop fort pour risquer de tout gâcher. Ce regard lucide sur son passé lui a permis de durer dans le cinéma français et d’incarner des rôles forts, souvent en marge, mais toujours authentiques.
Il attribue sa longévité à ses choix personnels, notamment celui de ne pas se laisser happer par les excès, même lorsque son environnement immédiat y poussait. Il a toujours su qu’il devait préserver sa santé et ses relations pour continuer à exercer son métier. Cette maîtrise de soi est devenue la clé de sa carrière et de son image de comédien solide et fiable.
