Depuis son plus jeune âge, Bruno Salomone souffrait d’une terrible maladie. Une pathologie qui touche 15 % des Français et que le défunt comédien avait décidé de rendre publique. On vous en dit davantage.
C’est une terrible perte. En ce dimanche 15 mars, l’Agence France-Presse vient tout juste de révéler le décès de Bruno Salomone. C’est d’ailleurs son agent, Laurent Grégoire, qui a partagé cette douloureuse nouvelle, au nom de la famille du comédien emblématique de Fais pas ci, fais pas ça . « C’est avec une immense tristesse que nous vous annonçons la disparition de Bruno Salomone », a-t-on pu découvrir. Selon les premières informations, le comédien de 55 ans « s’est éteint après s’être battu contre une longue maladie ». Mais si l’on ne sait pas encore quelle maladie a emporté l’humoriste, il est important de rappeler que ce dernier souffrait depuis toujours d’une fâcheuse pathologie.
De son vivant, Bruno Salomone évoquait très rarement sa vie privée lors d’interviews. Pourtant, lors de son passage sur les ondes de RMC en juin 2019, l’humoriste avait révélé qu’il souffrait de misophonie. Un « trouble discret », caractérisé par « un dysfonctionnement du cerveau, du cortex cingulaire. Une zone impliquée dans le syndrome Gilles de la Tourette », expliquait-il. Une pathologie qui touche 15 % des Français et qui, au quotidien, est très difficile à vivre. « Ça se manifeste par un sentiment de haine, des montées de sang, des angoisses, j’ai même vu des gens pleurer », avait-il témoigné, avant d’ajouter : « Ce n’est pas le bruit en soi, c’est la redondance qui vous rend dingue. Il y a eu des faits divers où des gens ont tué leur voisin. Ça vous rend dingue. » Et s’il n’y a pas encore de traitement efficace pour calmer ce trouble, le défunt comédien avait toutefois réussi à trouver comment se calmer en cas de crises. « Le seul moyen est d’associer un son positif à un son négatif pendant 9 mois, donc la contrainte est terrible », avait-il ajouté.
Source : Gala
