Quelques mois après la mort de Brigitte Bardot, qu’en est-il de la Madrague, cette propriété de Saint-Tropez désormais si célèbre ? Son veuf, Bernard d’Ormale, a fait des révélations auprès de « Nice-Matin »…
Que devient la Madrague depuis la mort de Brigitte Bardot, survenue le 28 décembre dernier ? Bernard d’Ormale, le veuf de l’ancienne actrice, s’est confié auprès de Nice-Matin sur ce qu’il advient de cette propriété mythique qu’elle affectionnait tant…
Brigitte Bardot : des intrus à la Madrague ?
Alors que l’idée de transformer la Madrague en musée avait été évoquée par certains médias, l’époux de Brigitte Bardot a remis les pendules à l’heure. « C’est impossible étant donné sa localisation« , a-t-il lâché avant d’évoquer une toute autre éventualité : « Il pourrait toutefois y avoir dans le futur des visites, mais sur rendez-vous… Je ne veux pas voir de queue s’agglutiner devant l’entrée« .
Pour l’instant, Bernard d’Ormale réside toujours dans cette propriété de Saint-Tropez… et il reçoit parfois des visites non désirées. « Il y a des vigiles et des caméras, mais malgré cela il y a encore quelques jours, un gars est arrivé vêtu en homme-grenouille par la mer. Ce sont les vigiles qui l’ont cueilli sur la plage« , a-t-il raconté. Même à l’époque où Brigitte Bardot était encore vivante, ce genre d’intrusion se produisait : « J’avais retrouvé plusieurs fois de suite le matin un individu en train de dormir dans le jardin… Lui aussi arrivait par la mer, mais en costume« .
Héritage de Brigitte Bardot : révélations de son mari Bernard d’Ormale
Quant à l’autre propriété de Brigitte Bardot, la Garrigue, située à quelques kilomètres de Saint-Tropez, personne ne sait encore ce qu’il en adviendra. « Il est trop tôt pour en parler et dire à qui elle revient, car tout n’a pas été estimé. Il faut savoir ce que cela vaut réellement et ensuite le domaine pourrait être vendu« , a-t-il expliqué. En tout cas, l’endroit ne devrait pas, a priori, être transformé en refuge pour animaux, contrairement à ce que laissaient entendre des bruits de couloirs. « Je continue à y faire un tour tous les jours et les quelques animaux qui restent sur place vont bientôt être transférés vers un autre refuge de la Fondation« , a ajouté Bernard d’Ormale.
Source : Journal des femmes
