7 avril 2026

Sarah Ferguson et Epstein : un lien sulfureux relancé

Sarah Ferguson et Jeffrey Epstein : un lien controversé relancé

Les liens entre Sarah Ferguson, l’ex-duchesse d’York, et Jeffrey Epstein continuent de faire surface, plus de vingt ans après leurs premiers échanges. À 66 ans, elle voit sa réputation encore entachée par des révélations liées au financier condamné pour trafic sexuel de mineures.

Les documents et courriels récemment dévoilés montrent que Sarah Ferguson entretenait des échanges personnels avec Epstein, même après sa condamnation en 2008. Ces nouvelles preuves alimentent la controverse autour de leur relation et de ses implications.

Une réticence à revenir aux États-Unis

Selon un rapport du Mirror relayé par plusieurs médias, Sarah Ferguson aurait confié à son entourage qu’elle ne souhaite pas se rendre aux États-Unis. Elle aurait peur d’être confrontée aux questions sur ses liens avec Epstein, dans le contexte d’enquêtes encore en cours et du débat public autour des documents récemment rendus publics par le ministère de la Justice américain.

Inquiétudes face à la justice

La mère de Beatrice et Eugenie serait « profondément inquiète » à l’idée de devoir répondre aux autorités américaines. Un proche aurait indiqué que la perspective de devoir s’expliquer sur Epstein et peut-être sur le prince Andrew était « insupportable » pour elle. En conséquence, elle aurait déclaré qu’elle préférait rester hors des États-Unis si cela était possible.

Il y a deux semaines, un élu américain a écrit à Sarah Ferguson pour l’inciter à témoigner devant le Congrès au sujet d’Epstein. Le député Suhas Subramanyam lui a demandé de fournir des éléments dans le cadre de l’enquête sur le réseau de trafic sexuel. Cependant, n’étant pas citoyenne américaine, elle n’est pas tenue de répondre à cette demande.

Messages personnels et détresse émotionnelle

Les courriels échangés avec Jeffrey Epstein révèlent une profonde détresse affective. Ces messages, parfois gênants, témoignent d’angoisse, de solitude et d’un amour refoulé. Sarah Ferguson exprimait aussi un besoin constant de reconnaissance et d’affection, en écrivant des phrases telles que « Je suis vivante… je t’appellerai plus tard. Je t’aime » ou encore « Je suis très traumatisée et seule. Je souhaite travailler pour vous à l’organisation de vos maisons ».

Mais ses échanges ne se limitent pas à l’aspect sentimental. Ils révèlent également un besoin financier urgent. En mars 2011, elle aurait emprunté 15 000 livres à Epstein. D’autres messages montrent qu’elle lui demandait aussi 20 000 livres pour payer son loyer, menace que la presse britannique évoque comme étant liée à la crainte que ses impayés soient dévoilés.

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