Un récit dévoilé près de trente ans après sa mort
Près de trente ans après sa disparition, une scène intime de la vie de la princesse Diana refait surface. Lorsqu’elle a intégré la famille royale, elle a vécu ce qu’elle décrit comme un véritable cauchemar traumatisant. Derrière l’image de conte de fées, se cache un sacrifice secret : celui d’abandonner sa vie ordinaire.
Les révélations de l’ancien majordome
Ces confidences proviennent de l’ancien majordome Paul Burrell, qui les évoque dans son livre A Royal Duty, publié en 2003. Aujourd’hui, ces propos sont repris par The News International et Marie Claire. Ils racontent comment Diana a laissé derrière elle son appartement, son emploi auprès des enfants, puis ses fils, le prince William et le prince Harry, après son divorce d’avec le roi Charles III.
Une vie simple avant la royauté
Avant son mariage, la princesse Diana vivait en colocation à Londres et travaillait dans un jardin d’enfants. Selon Burrell, elle était profondément bouleversée par le fait de quitter cette vie simple : « Le déchirement de quitter son ancienne vie, son appartement londonien et les enfants de la maternelle où elle travaillait, était bouleversant. » Il ajoute que, lors d’une visite aux enfants, ceux-ci lui demandaient sans arrêt où elle était passée et quand elle reviendrait. Ces moments d’adieu montrent une jeune femme très attachée à ces petits, qui ne comprenaient pas encore la raison de son départ.
Pour l’ancien majordome, cette séparation avec sa vie quotidienne représente le premier prix à payer pour entrer dans la maison de Windsor et devenir princesse de Galles.
Un cauchemar et une solitude profonde
Dans un autre extrait de A Royal Duty, Paul Burrell décrit cette période comme un « cauchemar traumatisant ». Il raconte que Diana a vécu ces moments au bord des larmes, ressentant une grande solitude. Selon un article de The News International du 19 mai 2026, cette époque a laissé une empreinte profonde sur elle, marquée par un sentiment de solitude extrême dans ses dernières années.
Le témoin évoque aussi le départ de son appartement de Colherne Court. « Ce n’était pas plus facile lorsqu’elle est retournée dans son ancien appartement au 60 Colherne Court, où elle vivait avec des colocataires, pour retirer ses biens les plus précieux, » écrit-il. Il décrit une Diana seule, entourée de souvenirs, polissant et passant l’aspirateur dans un appartement qu’elle quittait avec émotion. Lorsqu’elle fermait la porte derrière elle, elle ressentait le besoin de pleurer.
De la souffrance à la force intérieure
Marie Claire, qui revient sur ces souvenirs le 16 mai 2026, insiste aussi sur la force de caractère de Diana. Burrell confie une phrase plus optimiste : « Mais au fond d’elle, elle était aussi enthousiaste et savait qu’elle devait être forte. » La princesse était ainsi partagée entre la peur et l’excitation de ses nouvelles responsabilités.
Ces révélations, publiées six ans après l’accident de Paris en août 1997, offrent une perspective différente sur la princesse. Au-delà de son image officielle, elles rappellent le prix intime qu’elle a payé pour devenir une icône mondiale.
