28 mai 2026

Mette-Marit en danger : sa santé se dégrade, sa vie de princesse en péril

La santé de Mette-Marit de Norvège se détériore. En 2018, elle a été diagnostiquée avec une variante rare de fibrose pulmonaire chronique. Depuis, elle souffre de problèmes respiratoires et a dû souvent réduire ses activités officielles ou prendre des arrêts maladie.

Dimanche 17 mai, la princesse héritière est apparue affaiblie au balcon du palais royal d’Oslo. À l’occasion de la fête nationale, elle n’avait pas porté le costume traditionnel que sa famille arborait habituellement. Elle était également équipée d’un dispositif d’assistance respiratoire, avec des lunettes nasales reliées à un appareil à oxygène, ce qui a suscité l’inquiétude.

Le prince Haakon inquiet pour sa femme

Le mardi 26 mai, le prince héritier Haakon a pris la parole lors d’une conférence de presse. Il a évoqué la santé de Mette-Marit, déclarant que « la princesse héritière est gravement malade, et son état s’est beaucoup dégradé récemment ». Il a exprimé son inquiétude face à l’évolution de sa condition.

Il a expliqué que sa femme utilise de l’oxygène chaque jour pour l’aider, mais que cela ne constitue pas une solution idéale. En décembre dernier, le palais royal avait indiqué que Mette-Marit pourrait devoir subir une transplantation pulmonaire. Cependant, sa place sur une liste d’attente pour une greffe n’a pas encore été confirmée. Malgré son statut royal, elle ne bénéficie pas d’un traitement privilégié.

Une période difficile pour la princesse

Au-delà de ses problèmes de santé, Mette-Marit est aussi mêlée à des affaires hors de son état médical. Ces derniers mois, son nom a été évoqué dans le cadre de l’affaire Epstein. En janvier, des documents américains ont révélé qu’elle entretenait une correspondance soutenue avec Jeffrey Epstein entre 2011 et 2014.

Par ailleurs, son fils Marius Borg Høiby, issu d’une précédente relation, a été jugé pour plusieurs infractions. Il est accusé, entre autres, de quatre viols et de violences envers d’anciennes partenaires. Le parquet a requis une peine de sept ans et sept mois de prison. La décision du tribunal sera rendue le 15 juin 2026.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *