Meghan Markle accusée d’utiliser ses enfants pour attirer l’attention
Début juin, pour l’anniversaire de sa fille Lilibet, Meghan Markle a publié une série de photos familiales sur Instagram. Rapidement, ces images ont provoqué une polémique. Certains lui reprochent d’utiliser Archie et Lilibet pour faire le buzz, alors qu’elle prône la protection des enfants en ligne.
Selon Duncan Larcombe, expert royal cité par le Mirror, cette accusation est claire. Il estime que Meghan critique la divulgation de la vie privée des enfants tout en utilisant ses propres enfants comme levier pour attirer les clics. Il voit dans cette stratégie une manipulation très pensée autour de l’image de ses enfants.
Une stratégie Instagram soigneusement planifiée
Interrogé par The News, Duncan Larcombe explique que « tout est soigneusement orchestré ». Selon lui, l’ensemble des publications vise principalement à valoriser l’image de Meghan. Archie et Lilibet ne seraient que des accessoires dans un récit familial très contrôlé, qui tourne essentiellement autour de la duchesse.
Il rappelle aussi que Meghan a longtemps été présentée comme une militante contre les dérives des réseaux sociaux, notamment pour la protection des mineurs. « On pourrait penser qu’en tant que défenseure de la cause, elle ne voudrait pas exposer ses enfants au public », ajoute-t-il, en soulignant que ses publications deviennent de plus en plus soignées et réfléchies.
Archie et Lilibet, des atouts pour l’image de la famille Sussex
Depuis le quatrième anniversaire de Lilibet en 2024, la presse britannique recense au moins treize apparitions ou mentions de la fillette sur le compte Instagram de Meghan. Selon Megan Dooley, de TAL Agency, ces publications sont « très sélectives et intentionnelles, plutôt que naturelles et improvisées ». Elles sont souvent liées à des projets, notamment la marque As Ever.
La spécialiste souligne que « le défi pour Meghan est de faire en sorte que tout paraisse spontané plutôt que fabriqué ». Archie apparaît moins souvent, mais toujours dans des scènes présentées comme naturelles. Pour ses détracteurs, cet usage mesuré des enfants permet de humaniser la duchesse tout en renforçant un récit personnel et commercial.
Une publication controversée et un débat plus large
Une photo fait particulièrement parler : un selfie dans un dressing à Genève, où Meghan pose en manteau violet devant un miroir, avec Lilibet à ses pieds. La légende indique « la petite assistante de maman ». Peu après, la duchesse intervient lors d’un événement à Genève, entourée de cinquante boîtes illuminées, dédiées à des enfants morts à cause des réseaux sociaux.
Ce décalage a été critiqué par certains journalistes. Tom Sykes parle d’« une surdité stupéfiante ». Il voit dans cette image une attitude « vantarde » et « vaine », surtout face au message sérieux qu’elle véhicule à Genève. La controverse soulève aussi un débat plus large sur la gestion des contenus impliquant des enfants. Certains États comme l’Illinois ou la Californie exigent que les revenus générés par ces contenus soient en partie reversés aux enfants concernés, et que leur droit à l’oubli soit respecté. La frontière entre partage de souvenirs et stratégie commerciale devient alors floue.
