Ce vendredi 26 juin, le procès en appel de Stéphane Plaza a ouvert ses portes au palais de Justice de Paris. L’occasion pour l’ex-animateur de faire le point sur sa vie professionnelle et de révéler ses revenus actuels, comme l’a relayé Le Parisien.
Dès le début de ses déboires judiciaires, la carrière de Stéphane Plaza a été remise en cause par les accusations portées contre lui. Si, au départ, M6 n’a pas jugé utile de sanctionner son animateur star, sa condamnation en février 2025 a changé la donne. Une période de sa vie que Stéphane Plaza a décrite comme «une descente aux enfers», comme le rapporte Le Parisien ce samedi 27 juin. «Je ne suis plus salarié de M6», a expliqué à la cour l’ex-animateur ce vendredi 26 juin, jour de l’ouverture de son procès en appel. Il a ensuite évoqué en détail sa situation financière : «Je n’ai plus de salaire. J’ai perdu 500 agences. Mais je vis de mes agences et je ne suis pas à plaindre», a ajouté celui qui a avoué sans fard disposer de «entre 9 000 et 12 000 euros par mois pour vivre» à l’heure actuelle.
«Lors de son premier procès, il revendiquait un peu plus du double», notent nos confrères, mettant en lumière la dégradation du train de vie de Stéphane Plaza. Et le fait est que la situation ne semble pas en passe de s’arranger : «J’ai des procédures sur le dos car les agences m’attaquent», a encore expliqué l’agent immobilier. Des agents franchisés qui se considèrent comme des victimes collatérales de l’image entachée de l’ex-animateur, comme certains d’entre eux l’avaient confié au Parisien dès février 2025. «Personne ne se rend compte de la violence que l’on subit depuis les ennuis judiciaires de Stéphane», expliquait l’un d’entre eux. Une situation d’autant plus compliquée que leur contrat comprend une clause de dédommagement en cas de départ du réseau de franchise.
Procès en appel de Stéphane Plaza : quelle est sa stratégie de défense ?
La stratégie de défense de Stéphane Plaza pour cette procédure en appel est sensiblement la même que lors de son premier procès : les accusations à son encontre seraient : «une vengeance de deux ex trompées qui se sont liguées contre lui», résume Le Parisien. Durant son témoignage, l’animateur a accusé les plaignantes d’avoir «inventé des faits», insistant sur l’impact que la procédure a eu sur lui.
Source : Gala
