14 juillet 2026

Bixente Lizarazu revèle les secrets inédits de la victoire de 1998

Les souvenirs de Bixente Lizarazu avant la finale de 1998

Invité dans l’émission Sept à huit ce dimanche 12 juillet, Bixente Lizarazu a évoqué l’un des moments les plus mémorables de sa carrière : la victoire de l’équipe de France lors de la Coupe du monde 1998. Il a raconté les rituels que lui et ses coéquipiers avaient avant d’entrer sur la pelouse. Selon lui, chacun avait ses petites habitudes. Zinedine Zidane, par exemple, se livrait à des jongles, tandis que lui pratiquait généralement du yoga. Les joueurs se regardaient en silence, concentrés sur leur préparation mentale.

Lorsqu’on lui demande s’il garde encore ces souvenirs en tête, Lizarazu répond avec émotion qu’il en a encore des images précises. Il évoque notamment les échanges avec Fabien Barthez, toujours prêt à faire une blague. Pour lui, l’équipe ne se résumait pas à un groupe de sportifs, mais à une bande de copains, prêts à se sacrifier pour l’un et l’autre.

Le moment où tout a changé

Plus de 25 ans après la victoire, Bixente Lizarazu se souvient encore du coup de sifflet final de la finale contre le Brésil. Lorsqu’on lui demande ce qu’il a ressenti en réalisant qu’il était devenu champion du monde, il parle d’un instant hors du temps. Selon lui, c’était le summum de sa carrière : le graal. Il décrit ce moment comme un rêve devenu réalité, un accomplissement exceptionnel dans une carrière déjà hors norme.

Il se remémore aussi la fierté collective qu’il a ressentie à cet instant. La victoire initialement accueillie avec des doutes, voire des critiques, a été une revanche pour cette équipe qui a dû faire face à de nombreux détracteurs. Leur réussite a été une véritable surprise pour beaucoup, mais ils ont su prouver leur valeur en décrochant le titre suprême.

Une émotion encore palpable

Face à Audrey Crespo-Mara, Bixente Lizarazu a aussi partagé à quel point cette victoire avait une signification personnelle. Lorsqu’on lui demande s’il est encore ému en repensant à ce moment, l’ancien défenseur a eu du mal à contenir ses larmes. Il confie qu’il parle rarement de cette victoire, mais que le moment du coup de sifflet final reste exceptionnel à ses yeux.

Il revient enfin sur une période difficile de sa carrière, marquée par une blessure. Pour lui, cette blessure avait été une véritable épreuve, mais la victoire en 1998 a représenté une seconde victoire personnelle. Après avoir souffert physiquement et moralement, le coup de sifflet final est devenu pour lui un symbole d’accomplissement. Il résume cette expérience en disant que, dans ces moments-là, les joueurs pensent avant tout à remercier leurs partenaires, et ces derniers leur rendent la pareille, renforçant ainsi l’esprit d’équipe.

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