Denis Brogniart : la profession inhabituelle de sa femme, Hortense
Sur TF1, Denis Brogniart est avant tout connu pour son sourire et son rôle d’animateur. Mais derrière cette image se cache une autre facette de sa vie, celle de sa femme, Hortense, qui intrigue souvent par son métier jugé « morbide » par certains : elle travaille avec des animaux morts.
Hortense Brogniart est taxidermiste, une activité éloignée des plateaux de télévision de « Koh-Lanta » ou des studios de LCI, où tous deux ont commencé leur carrière. Avant de se reconvertir dans cette discipline, elle a suivi un parcours de journaliste, diplômée de l’Institut Français de Presse, et a travaillé à la matinale de LCI. Elle a ensuite décidé de quitter le journalisme pour se consacrer à leurs trois filles, puis à sa nouvelle passion, la taxidermie. Entre deux tournages, le couple concilie vie de famille, créations artistiques et un quotidien parfois surprenant, jusque dans leur réfrigérateur.
Une histoire de couple entre médias et reconversion
Leur rencontre s’est faite dans les couloirs de LCI. Selon Hortense Brogniart, elle était journaliste à la matinale quand Denis effectuait un remplacement au journal des sports. Leur relation a évolué au fil des discussions, notamment sur des destinations lointaines, qui l’ont conduite à contacter le producteur de l’émission « Koh-Lanta » sur TF1.
Le tournage de cette émission en 2003 a marqué le début de leur histoire. Après leur mariage en 2007, ils ont eu trois filles. Hortense a alors mis sa carrière de journaliste entre parenthèses. Selon Paris Match, relayé par Gala, elle s’est tournée vers la taxidermie au début des années 2010, transformant une fascination d’enfance pour les animaux naturalisés en une activité professionnelle à part entière.
La taxidermie, un artisanat d’art souvent jugé « morbide »
Ce métier suscite souvent la curiosité, voire la méfiance, car il consiste à travailler sur des animaux morts. Cependant, le Muséum national d’Histoire naturelle précise que la taxidermie est un véritable artisanat d’art. Elle vise à donner aux animaux morts l’aspect qu’ils avaient de leur vivant, afin de conserver des spécimens pour les musées, les expositions scientifiques ou des collections privées.
Depuis son enfance, Hortense aimait déjà les animaux naturalisés et fréquentait les boutiques Deyrolle, célèbre pour ses animaux empaillés à Paris. Elle a choisi de ne pas utiliser d’animaux issus de la chasse ou de chats et chiens, préférant travailler avec des plumes ou réaliser des fresques ornithologiques. Elle a également lancé des créations décoratives avec sa marque Les Maturins.
Un quotidien surprenant pour le couple
Ce métier peu commun influence leur vie quotidienne. Dans un portrait publié par Libération, rapporté par Programme TV, Denis Brogniart confie en riant que leur maison peut réserver des scènes insolites, comme la présence d’objets étranges dans le réfrigérateur ou des pièces en cours de préparation.
Malgré cette activité atypique, le couple souhaite rester discret. Hortense expliquait à TV Mag qu’ils avaient choisi de préserver leur vie privée pour éviter tout malentendu ou quiproquo. Leur profession, bien que source de curiosité, ne modifie pas leur volonté de rester loin des projecteurs et de continuer à protéger leur vie de famille.
