Thomas Sotto a caché ses douleurs lors de son passage à l’antenne de RTL
Après deux ans à la tête de la matinale de RTL, Thomas Sotto a quitté la radio en mai 2026. Sur son compte Instagram, il a publié un message émouvant pour ses adieux, exprimant sa gratitude et sa tristesse. Il a également salué le travail de ses collègues, notamment la rédaction, les chroniqueurs et les équipes techniques.
Le départ de Thomas Sotto a été décidé par la direction de RTL. Lors d’un entretien avec Puremédias, le 11 octobre 2026, le directeur général de la station, Jonathan Curiel, a évoqué la période difficile que l’animateur a traversée. Il a rendu hommage à sa dévouement, notamment après un accident de vélo qu’il a subi peu de temps avant son éviction.
Un accident de vélo et une double fracture
En janvier 2026, Thomas Sotto a été victime d’un accident à Paris, à cause d’un nid-de-poule. Il a raconté avoir eu une double fracture du tibia et du péroné, une blessure sérieuse. Malgré la douleur, il a insisté sur le fait qu’il est venu à l’antenne pendant deux mois, avec une jambe sur une chaise, sans que les auditeurs ne se rendent compte de ses souffrances.
Le directeur général a souligné que l’animateur ne montrait aucune faiblesse à l’antenne : « L’auditeur ne s’est absolument pas rendu compte de ses douleurs et de la difficulté à exercer son métier à ce moment-là. » Malgré la blessure, Thomas Sotto a continué à assurer ses émissions, ce qui a impressionné ses collègues.
Les confidences de Thomas Sotto sur son accident
En janvier 2026, Thomas Sotto avait raconté à ses collègues qu’il avait été blessé à cause d’un nid-de-poule. Il avait décrit la douleur comme « un peu douloureuse » mais avait aussi fait preuve d’humour. Il expliquait avoir une double fracture du tibia et du péroné, en précisant que cela ressemblait à un coup de tacle dans le football.
Il avait aussi salué le travail de son remplaçant, Olivier Boy, et affirmé qu’il prenait plaisir à l’antenne malgré la douleur. Il avait aussi profité de cette occasion pour réclamer une restauration des routes, dénonçant les récupérations politiques autour de son accident.
