La tension monte autour de la Madrague de Saint-Tropez. Selon Paris Match, Bernard d’Ormale, le veuf de Brigitte Bardot, affirme que l’accès à la propriété lui est désormais interdit. Depuis le décès de l’actrice, la maison qu’elle partageait avec son mari est au cœur des questions sur son avenir et les volontés qu’elle aurait exprimées avant sa mort.
D’après le récit de Bernard d’Ormale relayé par l’hebdomadaire, les faits se seraient produits en quelques heures. En quittant la propriété pour prendre un café à Saint-Tropez, il aurait constaté à son retour que le portail avait été remplacé par un panneau annonçant des travaux. Il affirme avoir vécu dans cette demeure pendant 34 ans et ne pas s’attendre à en être écarté.
C’est scandaleux, c’est se foutre du monde : Bernard d’Ormale en colère
« Je me suis absenté de la Madrague hier vers 14 h pour prendre un café à Saint-Tropez. » raconte-t-il à Paris Match. « Et quand je suis rentré vers 17 h, la porte du parking avait été enlevée et remplacée par un panneau sur lequel était marqué ‘travaux’. Je ne pouvais plus rentrer. » Pris au dépourvu, le veuf de Brigitte Bardot aurait alors tenté de joindre les responsables de la Fondation, sans parvenir immédiatement à les contacter.
Il explique avoir finalement réussi à parler à Max Guazzini, le nouveau président de la Fondation Brigitte Bardot. Son objectif était notamment de récupérer ses effets personnels. Mais, selon son témoignage, la remise de ses affaires ne s’est pas déroulée comme prévu. « Un vigile est alors sorti de la Madrague et il m’a tendu un petit porte-cartes dans lequel il n’y avait pas ma carte bancaire, mais… la carte Vitale de Brigitte ! C’est scandaleux, c’est se foutre du monde. » s’indigne-t-il. Il précise avoir passé la nuit dans son logement social à Saint-Tropez avant de revenir sur place. « À l’intérieur de la maison, il y a mes médicaments. » ajoute-t-il.
La Fondation invoque les dernières volontés de Brigitte Bardot
Face à cette situation, Bernard d’Ormale affirme ne pas vouloir quitter la Madrague, où il a partagé la vie de l’actrice pendant plus de trois décennies. Selon Paris Match, il n’aurait d’ailleurs jamais cessé d’y dormir, malgré l’existence d’un logement social mis à sa disposition par la mairie de Saint-Tropez. L’accès à ses effets personnels et à ses médicaments constitue désormais une préoccupation immédiate pour lui.
De son côté, la Fondation Brigitte Bardot défend sa décision. Interrogé par Paris Match, Max Guazzini affirme qu’elle applique les dispositions laissées par la star devant notaire. « Elle a signifié devant notaire que les personnes habitant la Madrague devraient partir dans les six mois suivant son décès. » explique-t-il. Le président évoque également un possible conflit d’intérêts si Bernard d’Ormale, à la fois administrateur de la Fondation et occupant de la propriété, continuait à y vivre. Deux versions s’opposent donc sur cette situation délicate !
