18 février 2026

Crise royale : le prince Andrew en plein scandale Epstein la famille sous tension

La famille royale britannique traverse une période de crise. Déjà fragilisée par des affaires passées, la monarchie doit faire face aux retombées du dossier Epstein. Le prince Andrew, qui a été écarté de la vie publique et privé de ses titres, est au cœur de révélations embarrassantes impliquant ses liens avec Jeffrey Epstein.

Par ailleurs, le prince William et Kate Middleton ont exprimé leur inquiétude et réclament plus de transparence. La situation soulève une question cruciale : la Couronne pourra-t-elle surmonter cette nouvelle crise ?

Une réaction ferme du palais face à la polémique

Après la publication de plus de trois millions de pages de documents liés à Epstein, dans lesquels le prince Andrew apparaît à plusieurs reprises aux côtés de Sarah Ferguson, le prince William et Kate Middleton ont décidé de sortir de leur réserve. Le 9 février, un communiqué du palais de Kensington a été diffusé pour clarifier leur position.

Ils ont déclaré que le prince et la princesse étaient « profondément préoccupés par les révélations qui continuent d’émerger » et que « leurs pensées restent tournées vers les victimes ». Cette déclaration marque leur distance par rapport à Andrew Mountbatten-Windsor. Cependant, cela n’a pas suffi à stopper les répercussions. Deux organisations, dont les héritiers du trône sont parrains, se retrouvent sous pression et éclaboussées par cette tempête médiatique.

Associations fragilisées et questions en cascade

Selon le magazine People, la Royal Marsden Cancer Charity, qui soutient l’hôpital où Kate Middleton a été soignée en 2024, traverse une période difficile. Nicole Junkermann, qui était administratrice, a quitté ses fonctions après la révélation d’une amitié de plus de vingt ans avec Jeffrey Epstein.

Des échanges dévoilés par le Sunday Telegraph montrent que Junkermann le surnommait « bébé » et « Monsieur Merveilleux ». Elle affirme avoir été horrifiée par sa « véritable nature et les souffrances qu’il a infligées aux femmes et aux filles » et déclare avoir été « trompée et induite en erreur ». L’association a accepté son départ pour éviter toute distraction, tout en réaffirmant son engagement à poursuivre sa mission.

Un autre dossier sensible concerne le prix écologique Earthshot, lancé par le prince William en 2020. L’organisation anti-monarchiste Republic a signalé ce prix à la Charity Commission. La question porte notamment sur la participation de DP World, un groupe logistique basé à Dubaï, partenaire fondateur de l’initiative. Or, ce groupe est dirigé par Sultan Ahmed bin Sulayem, dont le nom apparaît dans les documents Epstein publiés fin janvier par le ministère américain de la Justice.

Graham Smith, directeur de Republic, interpelle directement le prince William : il lui demande de répondre à plusieurs questions, notamment « ce qu’il savait des agissements d’Andrew et d’Epstein » et de clarifier sa relation avec Sulayem. La tempête ne semble pas apaiser, et le futur de la monarchie reste incertain face à ces révélations.

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