Une lignée familiale inattendue entre Donald Trump et Charles III
Fin avril 2026, alors que le roi Charles III était en visite aux États-Unis, un tabloïd britannique a publié un arbre généalogique détaillé. Selon ce document, un ancien président américain partagerait un ancêtre écossais du XVIe siècle avec le souverain britannique. Le lien de parenté serait au 15e degré, reliant ainsi les rois d’Écosse, les clans des Highlands et la ville de New York moderne.
Le Daily Mail affirme que Donald Trump et Charles III seraient des 15e cousins, tous deux issus de la lignée de John Stewart, 3e comte de Lennox. Cet ancêtre est un arrière-petit-fils du roi Jacques II d’Écosse. D’autres médias, comme Hindustan Times et Firstpost, évoquent cette saga familiale et rappellent que plusieurs présidents américains revendiquent des origines royales. Toutefois, il reste à déterminer la valeur réelle d’un tel cousinage.
Les origines du lien familial
Selon Hindustan Times, la branche du roi remonte à John Stewart, qui a eu un fils nommé Matthew. Ce dernier a été le second mari de Marie Stuart, reine d’Écosse. Leur enfant, le futur Jacques Ier d’Angleterre, a lancé une longue lignée de souverains britanniques qui mène jusqu’à Charles III.
Côté Donald Trump, Firstpost explique que la lignée descend de Lady Helen, fille du comte de Lennox. Elle a été mariée à l’Earl of Sutherland. Leur descendante, Lady Jane, a épousé le chef du clan Mackay et est la mère de Donald Mackay, premier Lord Reay. Plusieurs générations plus tard, Mary Anne MacLeod, immigrée aux États-Unis en 1930, épouse Fred Trump, et donne naissance à Donald Trump en 1946.
Une fascination pour le sang royal chez les présidents américains
La révélation a amusé Donald Trump, qui a publié un message sur Truth Social, évoquant son envie de vivre à Buckingham Palace. Selon le Daily Mail, l’ancien président serait également apparenté aux familles royales du Danemark, de la Suède et de la Norvège.
Hindustan Times rappelle que des études de généalogie ont montré que les présidents américains descendraient parfois six fois plus souvent de la noblesse que leurs électeurs. En 1988, des généalogistes avaient déjà présenté George H.W. Bush comme le 13e cousin d’Élisabeth II. Par ailleurs, le Daily Mail indique que Donald Trump et Hillary Clinton auraient des ancêtres communs avec John of Gaunt, fils d’Édouard III.
Un cousinage très éloigné, surtout symbolique
Selon des recherches citées par Wikipedia, des millions de personnes d’origine européenne partagent des ancêtres royaux médiévaux. Partager un ancêtre avec la famille royale britannique au 15e degré correspond à une parenté très éloignée, avec peu d’ADN en commun.
Des médias comme Heraldo USA précisent que ces arbres généalogiques restent hypothétiques, basés sur des registres paroissiaux et des archives souvent incomplètes. Pour un public français, passionné par le « sang bleu » britannique, cette histoire a surtout une valeur d’anecdote. Elle montre que, parfois, la noblesse peut se cacher dans les arbres généalogiques ordinaires, même pour des figures populaires ou politiques.
