Le prince Harry est actuellement confronté à un nouveau sujet sensible dans son couple, en pleine bataille judiciaire avec Londres concernant sa sécurité. Alors qu’il cherche à obtenir une protection policière financée par l’État britannique, un contrat de son épouse, Meghan Markle, avec une plateforme d’intelligence artificielle, suscite de vives critiques.
Ce contrat est lié à Meghan Markle, qui est à la fois investisseuse et ambassadrice de OneOff. Cette plateforme utilise l’IA pour rendre ses tenues immédiatement achetables lors de ses apparitions publiques. Lors de la tournée en Australie, ses looks portés à l’hôpital pour enfants de Melbourne ou devant des victimes de l’attaque de Bondi Beach ont été mis en ligne presque en direct, ce qui a provoqué un malaise au-delà du monde de la mode.
Un partenariat mode qui fait polémique
Signé en avril 2026, cet accord donne à Meghan Markle une page dédiée où ses tenues sont répertoriées et reliées à des boutiques partenaires. Selon le magazine Marie Claire, le système repose sur des liens d’affiliation. La plateforme reçoit entre 10 et 25 % du montant de chaque vente, puis partage une partie de cette commission avec la duchesse, ce qui peut représenter plusieurs milliers d’euros par tenue.
Lors de la tournée en Australie, cette situation a été mal perçue, surtout que les prix des visites étaient déjà élevés. D’après Closer, un billet pour un sommet ou une retraite de développement personnel pouvait coûter plus de 3 199 dollars australiens, soit près de 2 000 euros. La valeur estimée des tenues, dépassant parfois 90 000 euros, combinée à des visites dans des lieux comme le Royal Children’s Hospital ou Bondi, a choqué une partie du public.
Une question de sécurité pour Harry à un moment critique
Depuis son départ de la famille royale en 2020, Harry ne bénéficie plus automatiquement d’une protection policière britannique lors de ses séjours au Royaume-Uni. Il a lancé une procédure contre le Home Office pour contester cette décision. Selon 20 Minutes, le comité RAVEC, chargé d’évaluer la menace, a finalement jugé début 2026 qu’Harry remplissait à nouveau les critères pour une protection armée.
Ce contexte fait du contrat avec OneOff un enjeu politique. Stacy Schaverien, journaliste royale, soulève la question dans The Mirror, relayée par The News Pakistan : si Harry obtient à nouveau une sécurité financée par l’État pour lui et sa famille, que se passera-t-il lorsqu’il viendra au Royaume-Uni avec Meghan ?
Elle se demande si Meghan pourrait utiliser ces visites, souvent liées à des engagements caritatifs, pour aussi générer des revenus, comme elle l’a déjà fait lors de la tournée australienne. La crainte est que cela devienne un conflit d’intérêts, avec des critiques sur le financement de la sécurité par les contribuables.
Une image fragilisée entre engagement caritatif et business
Pour leurs détracteurs, le danger est clair : des déplacements protégés par des policiers financés par l’impôt, tout en permettant à Meghan Markle de tirer profit de ses tenues via OneOff. Après une pétition australienne demandant que leur sécurité ne soit pas financée par l’argent public, chaque visite caritative du couple au Royaume-Uni sera désormais scrutée sous cet angle.
