18 mai 2026

Élisabeth Borne vexée par Gabriel Attal ? Ce SMS qu’elle n’aurait pas digéré…

Selon les informations du Monde publiées ce jeudi 7 mai, Élisabeth Borne aurait été vexée après l’envoi d’un SMS à Gabriel Attal. De quoi accentuer les tensions déjà présentes entre les deux anciens Premiers ministres.

Une décision radicale. Élisabeth Borne a fait le choix de quitter la direction du parti présidentiel Renaissance dans un climat de fortes tensions, notamment avec Gabriel Attal. Selon les informations du Monde, ce départ s’explique en grande partie par un désaccord stratégique sur l’élection présidentielle de 2027, après son refus de soutenir l’ancien Premier ministre comme candidat du camp présidentiel. Dans le même temps, la mère de Nathan lance son propre micro-parti, baptisé Bâtissons ensemble, tout en restant adhérente de Renaissance. Dans son livre intitulé Réveillons-nous ! Appel à un rassemblement républicain et démocrate paru ce jeudi 7 mai aux éditions Robert Laffont, elle dresse un bilan critique du macronisme et s’en prend à certaines mesures défendues par le compagnon de Stéphane Séjourné, qu’elle considère comme relevant d’une dérive «populiste et simpliste». Toujours d’après nos confrères, les relations entre les deux figures politiques seraient tendues depuis bien longtemps.

Élisabeth Borne n’aurait jamais véritablement apprécié Gabriel Attal qu’elle juge «trop opportuniste, focalisé sur la communication et sans expérience de terrain». Les tensions se seraient accentuées lorsqu’il a été nommé Premier ministre en janvier 2024. L’ancienne présidente de la RATP l’accuse notamment de trop contrôler son camp politique et de s’éloigner d’Emmanuel Macron d’une manière jugée peu loyale. Autre reproche : «son absence de cordialité», écrit Le Monde, citant le fait qu’un SMS d’anniversaire qu’elle lui avait envoyé cette année serait resté sans réponse. De son côté, l’auteur du livre En homme libre critique la manière de gouverner de l’ancienne locataire de Matignon, qu’il décrit comme «rigide et amère». Il lui aurait notamment attribué le surnom de «Mme 49.3», en référence au recours répété à l’article 49.3 de la Constitution française pendant son passage à Matignon. Il estime aussi qu’elle aurait «détricoté son bilan au ministère de l’Éducation, où elle a fait un passage quelque temps après lui».

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Source : Gala

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