1 juillet 2026

Le dossier de visa de Harry bientôt dévoilé et ses secrets explosifs

Le dossier de visa du prince Harry sur le point d’être rendu public

Depuis la publication de ses mémoires, Spare, en 2023, le prince Harry voit ses révélations lui revenir comme un boomerang. Dans cet ouvrage, le duc de Sussex évoque sans détour sa consommation de drogues, notamment de cannabis, de cocaïne, de champignons hallucinogènes et d’ayahuasca. Ces déclarations ont rapidement provoqué une polémique aux États-Unis, relançant le débat sur les conditions d’obtention de son visa après son installation en Californie avec Meghan Markle.

Le dossier est désormais entre les mains de la justice américaine depuis plusieurs mois. La Heritage Foundation, un groupe de réflexion conservateur basé à Washington, est à l’origine de cette procédure. Elle estime que les déclarations d’Harry dans son autobiographie soulèvent des questions légitimes sur la légalité de son dossier d’immigration.

Une possible omission lors de la demande de visa

Selon ses représentants, Harry aurait omis de déclarer sa consommation de drogues lors de sa demande de visa ou aurait bénéficié d’un traitement particulier de la part des autorités américaines.

Une première bataille judiciaire s’était conclue en faveur du prince Harry. Les tribunaux avaient reconnu que certains éléments de son dossier relevaient de sa vie privée et ne pouvaient pas être rendus publics. Cependant, cette décision n’a pas empêché la Heritage Foundation de poursuivre ses démarches. Elle a lancé une nouvelle procédure pour obtenir l’accès à d’autres documents détenus par le département d’État américain.

Publication de centaines de documents

Cette nouvelle étape a récemment connu une avancée importante. La justice a ordonné l’examen de 307 documents, totalisant près de 2 487 pages. Après plusieurs mois d’analyse, un premier lot de documents devrait être diffusé à la fin juillet. Les autorités américaines ont prévu de continuer à publier ces documents par vagues successives, toutes les huit semaines.

Ni les représentants du prince Harry ni ceux de la Heritage Foundation n’ont souhaité faire de commentaires supplémentaires pour l’instant. L’enjeu dépasse la simple curiosité sur la famille royale. Les avocats de la Heritage Foundation cherchent à déterminer si le duc de Sussex a bénéficié d’un traitement de faveur lors de son installation aux États-Unis en 2020, après sa décision de quitter la monarchie britannique.

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