21 juillet 2026

Bixente Lizarazu révèle la douleur secrète de sa fin de carrière

La fin d’une carrière sportive peut profondément bouleverser le quotidien des grands champions. Invité dans l’émission Sept à Huit sur TF1, l’ancien footballeur Bixente Lizarazu, âgé de 56 ans, s’est confié avec émotion sur cette étape. Il a raconté son départ à la retraite sur la Côte Basque et l’impact douloureux que cela a eu sur lui. Ce moment clé de sa vie a été vécu comme une expérience difficile, mais il l’aborde aujourd’hui avec sincérité.

La douleur de la fin de carrière

Le souvenir du dernier match professionnel

L’ancien défenseur se remémore encore très bien son dernier match officiel en Allemagne. Ce match opposait le Bayern Munich au Borussia Dortmund, devant environ 70 000 spectateurs. Il avoue avoir vécu cette rencontre difficilement : « Je l’ai mal vécu. Je n’étais pas concentré ». La fin de cette carrière mettait fin à ses exploits passés sur le terrain. Partant avec un sentiment de tristesse, il quitte le football professionnel dans un état d’esprit lourd à porter.

La détresse de la “petite mort”

Pour de nombreux sportifs de haut niveau, le départ des terrains peut ressembler à une véritable dépression. Bixente Lizarazu évoque une période de flottement intense qui a duré environ trois jours. Il confie que cette période, qu’il compare à une « petite mort », a été très difficile : « La petite mort, pour moi, elle a duré trois jours, c’est une forme de dépression, le fait de ne plus être athlète, de ne plus jouer… Et tout d’un coup, je suis rentré chez moi au Pays Basque ». Même aujourd’hui, ces souvenirs de jeunesse restent vifs et émotionnels pour lui.

La prise de conscience du vide

Après sa décision de mettre fin à sa carrière, Lizarazu a rapidement compris qu’il allait devoir faire face à un vide immense. Il a commencé à jouer au football à l’âge de quatre ans, frappant le ballon contre le garage de son père. Il décrit cette passion comme un pan essentiel de sa vie qui disparaissait : « C’était un pan de ma vie très important qui allait disparaître ». La rupture avec cette routine lui a laissé un grand vide intérieur, qu’il a difficile à combler.

La renaissance par la liberté retrouvée

Le soulagement des contraintes physiques

Le quotidien d’un athlète de haut niveau est très contraignant. Lizarazu a intégré un centre de formation à 13 ans, avec des entraînements quotidiens et des matchs tous les trois jours. Cette routine lui laissait peu de temps pour sa vie privée. Après sa retraite, il a savouré la liberté retrouvée. Il a pu enfin profiter d’un rythme de vie plus détendu et sans obligation sportive constante.

Les bienfaits de la diversification sportive

Pour retrouver un équilibre, il pratique désormais plusieurs sports. Il aime faire du vélo, du surf à Biarritz, du jiu-jitsu brésilien et du yoga. Ces activités l’aident à maintenir sa vitalité et à préserver sa santé. En plus de ses passions, il profite de sa retraite active pour prendre soin de lui et de ses enfants, Uhaina et Tximista.

La reconversion dans les médias

Sa transition vers les médias est également un succès. Depuis 2009, il commentait les grands matchs de l’équipe nationale aux côtés de son ami Grégoire Margotton. Cependant, pour la Coupe du Monde 2026, il n’a pas été retenu, ce qui l’a un peu déçu. Malgré cela, il continue de préparer de nouveaux projets dans le domaine de la télévision et des médias, avec enthousiasme pour l’avenir.

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