31 juillet 2026

Amel Bent dévoile sa blessure d’enfance : l’amour non partagé

Amel Bent évoque sa plus grande blessure : « Je n’étais pas aimée comme il l’aimait elle… »

À l’occasion de ses 20 ans de carrière, Amel Bent s’est confiée sur un moment difficile de sa vie, une véritable blessure d’enfance. La chanteuse, qui a grandi sans père, a vécu une expérience douloureuse liée à l’amour familial.

Une enfance marquée par l’absence de son père

Ses parents se sont séparés quand elle avait seulement deux ans. Malgré cette absence, elle a réussi à construire sa propre famille avec Patrick Antonelli, qui partage sa vie depuis 2015. Ensemble, ils ont trois enfants : Sofia, Hana et Zayn. La chanteuse de 41 ans confie que, pour elle, « famille » n’a pas toujours rimé avec « bonheur ».

Le souvenir d’un premier chagrin d’amour

Lors d’un épisode du podcast Bip Sonore, animé par la Youtubeuse Shera, Amel Bent a évoqué un souvenir particulièrement douloureux de son enfance. La question était : « Est-ce que l’amour suffit ? » Et la chanteuse a parlé de son premier chagrin d’amour, à seulement huit ans.

Elle raconte que sa mère a commencé à fréquenter son beau-père lorsque l’enfant avait cinq ans. Au début, elle s’entendait très bien avec lui, allant même jusqu’à l’appeler « papa ». Mais tout a changé lorsqu’elle a vu l’amour qu’il portait à sa petite sœur, née peu après. C’est à ce moment-là qu’elle a compris que cet homme ne l’aimait pas comme il aimait sa sœur.

Très émue, Amel Bent confie : « En fait, j’ai senti que je n’étais pas aimée comme il l’aimait elle. Ça a été la plus grande, la première douleur de ma vie ».

Une blessure qui a éloigné la chanteuse de sa famille

Elle explique que sa mère a essayé d’équilibrer la situation, mais qu’elle ne pouvait pas faire semblant. Amel Bent, très sensible, a perçu cet amour inégal. Elle raconte : « Ça été ma douleur originelle. J’ai arrêté de l’appeler ‘papa’, mais par empathie, pour ne pas le blesser, je ne l’ai plus appelé du tout ».

Ce silence et cette douleur ont conduit la jeune fille à se replier sur elle-même. Elle s’est tournée vers le chant, d’abord par ennui, puis comme une façon d’échapper à la solitude. Elle confie : « Je suis devenue une étrangère dans notre maison… Et c’est comme ça que j’ai commencé à chanter. »

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