Une organisation familiale peu conventionnelle à Noirmoutier
Chez Pascal Praud, les vacances à Noirmoutier ont une saveur particulière. Dans sa maison vendéenne, le journaliste peut accueillir sa compagne Catherine, son ex-femme et ses enfants. Cette organisation familiale atypique, il en parle avec humour dans une chronique publiée par Le Point en 2016.
Des retrouvailles estivales sans tabou
À cette époque, il expliquait qu’il ne cachait pas le caractère peu classique de ces moments en famille. Il racontait que son ex-femme, sa compagne et ses enfants se retrouvaient tous ensemble. Il précisait que chacun avait sa chambre et que tout se passait dans la simplicité, loin des clichés familiaux traditionnels.
Le journaliste, qui fête ses 61 ans ce mardi 9 septembre, est père de quatre filles issues de son précédent mariage. Très discret sur sa vie privée, il a cependant laissé entrevoir à travers ses écrits une facette différente de son quotidien, loin de l’image publique qu’il donne à la télévision.
Un été rythmé par les amis et la convivialité
Sa maison secondaire n’est pas seulement un lieu de retrouvailles familiales. Pendant l’été, elle accueille aussi des amis de passage. Pascal Praud raconte avoir organisé une soirée avec une vingtaine de convives, dans une ambiance typique des vacances où les repas peuvent durer jusqu’au petit matin.
Il évoque avec amusement ces « amis de vacances » qui reviennent chaque année, transformant les dîners en véritables fêtes. Entre chansons, danses et bouteilles partagées, la maison devient un lieu très animé. Pourtant, lorsqu’il est avec ses filles, l’atmosphère est beaucoup plus calme et paisible.
Noirmoutier, un lieu simple et authentique selon Pascal Praud
Si Pascal Praud revient souvent sur l’île, ce n’est pas pour son luxe ou ses aspects bling-bling. Au contraire, il aime son côté simple, voire imparfait. Face aux moqueries de ceux qui ne comprennent pas son amour pour cette destination, il répond avec humour dans une interview à Gala, en évoquant la réalité de l’île : « Des marais salants, pas de golf, des moustiques et un temps de chiotte ! »
Il précise que cette vision est volontairement provocatrice, et qu’il préfère une autre lecture de l’île : « Les ignorants confondent climat et microclimat, associent Noirmoutier à La Baule, ou confondent crêpes dentelles et crêpes Suzette. »
Selon lui, ce qu’il recherche à Noirmoutier n’a rien à voir avec le luxe. Il suffit de se promener dans les rues à l’heure du déjeuner pour ressentir cette atmosphère qu’il aime tant. Il décrit entendre le bruit des fourchettes dans les assiettes, les voix qui sortent des maisons, les pleurs d’enfants ou encore le cliquetis des couverts, des détails qu’il apprécie profondément : « J’entends le cliquetis des fourchettes et des couteaux dans les assiettes. C’est l’été. Les fenêtres sont ouvertes. Il y a des bribes de conversation. Des voix d’hommes, des pleurs de petites filles qui ont un truc qui ne va pas. Eh bien, figurez-vous que j’aime ça. »
