Michel Drucker parle sans tabou de sa mort
À 84 ans, Michel Drucker reste très actif. Il continue d’animer, de produire des albums souvenirs et ne montre aucun signe de vouloir arrêter. Pourtant, il n’a pas peur de parler de sa fin de vie. Lorsqu’il évoque ses dernières volontés, il le fait en toute franchise.
Ses souhaits pour ses obsèques
Dans un entretien accordé à La Tribune du dimanche, il a expliqué comment il aimerait que se déroulent ses funérailles. D’origine roumaine et baptisé juif dans sa jeunesse pour se protéger, il se considère aujourd’hui comme laïc. Il souhaite des obsèques simples et laïques, à l’image de celles de Françoise Hardy, décédée en 2024, entourée de ses proches au crématorium du Père-Lachaise. Il privilégie une cérémonie sobre, qui l’a profondément touché.
Concernant sa pierre tombale, Michel Drucker a déjà choisi l’épitaphe. Il aimerait qu’il soit inscrit : « Il a aimé les gens et ils l’ont bien aimé », ou bien une citation de Groucho Marx : « J’aurais pu vivre plus longtemps, mais maintenant, c’est trop tard ! » C’est une touche d’humour qui lui ressemble.
Une discussion avec son épouse
Ce sujet n’est pas nouveau pour lui. Michel Drucker a déjà abordé la question avec sa femme, Dany. Elle plaisante souvent à ce sujet, lui disant : « Qu’est-ce que je vais avoir comme emmerdements le jour où tu vas claquer ! »
Ils savent que ses nombreuses fans et amis seront nombreux à lui rendre un dernier hommage. La présence de ces personnes à ses obsèques est une certitude.
Une vie marquée par la maladie
Michel Drucker parle de sa mort avec détachement, mais il a frôlé la fin à plusieurs reprises. En septembre 2020, il a subi une opération de triple pontage coronarien en secret. Il a été hospitalisé près de trois mois, notamment pour une infection de sa cicatrice.
En mars 2023, nouvelle hospitalisation. Une infection bactérienne l’a contraint à rester plus de deux mois à l’hôpital après une lourde opération.
Une santé retrouvée
Malgré ces épisodes difficiles, Michel Drucker affirme aujourd’hui se sentir mieux que jamais. Dans Paris Match, il a confié qu’il se sentait « au top » et qu’il n’avait « rien perdu actuellement ».
En forme depuis plusieurs années, il souhaite continuer d’animer Vivement dimanche et de rester fidèle à son fauteuil rouge. Il avoue même qu’il aimerait mourir dans ce fauteuil, après le générique de fin : « Je n’imagine pas d’autre fin pour moi que là où je suis le plus heureux : mourir sur mon canapé rouge, après le générique de fin. »
