Figure incontournable des Grosses Têtes, Olivier de Kersauson est aussi connu pour sa carrière de navigateur. En mai dernier, son nom a fait la une pour une raison plus grave : il est atteint d’un cancer de l’œsophage, qu’il a évoqué au micro de RTL. « Ce n’est pas un drame non plus« , avait-il déclaré avant d’ajouter : « Il faut voir ça avec sérénité. En plus, j’ai 82 ans, donc ce n’est pas indécent. Un mec de 82 ans qui est en danger de mort, c’est juste fatal. » Et de conclure : « Quand on est malade comme ça, il faut se réjouir d’être soigné plutôt que se blâmer d’être malade. J’ai la chance de ne pas beaucoup souffrir. Je supporte (la douleur).«
Olivier de Kersauson propriétaire d’un manoir dans le Finistère
Éprouvé par la maladie, le navigateur français partage aujourd’hui sa retraite entre la Bretagne et la Polynésie. Selon les informations de Purepeople, relayées par nos confrères du Journal de la Maison, Olivier de Kersauson reste particulièrement attaché au Finistère, où il possède notamment un manoir au Conquet, une commune située à la pointe ouest du département. Un endroit qui occupe une place toute particulière dans sa vie et qu’il a d’ailleurs évoqué à plusieurs reprises dans les médias, notamment lors d’un entretien accordé au magazine Ouest-France.
Au cours de cet échange, Olivier de Kersauson avait longuement évoqué les paysages et les parfums si caractéristiques de la Bretagne. Le navigateur avait notamment parlé avec tendresse des « odeurs de terre et de mer » qu’il apprécie tant dans cette région. Pour autant, la Polynésie occupe elle aussi une place importante dans son cœur. « Mais en Polynésie, il n’y a pas Pont-Aven. Je ne suis pas le premier à aimer les deux. Il y a beaucoup de Bretons en Polynésie« , avait-il raconté.
Une certaine aversion pour la capitale
Toujours selon Le Journal de la Maison, c’est dans son manoir breton qu’Olivier de Kersauson profite d’un panorama exceptionnel sur l’océan et les paysages sauvages du Finistère. Un cadre paisible auquel le navigateur aurait bien du mal à se passer. Lors de la promotion de son livre Avant que la mémoire s’efface, il n’avait d’ailleurs pas caché son amour pour cette région, tout en adressant une petite pique à la région parisienne : « Ce n’est pas du mépris, mais il ne fait pas beau et c’est une ville écolo. Elle ne m’apporte rien de ce que j’aime ! » Un avis tranché.
