Samuel Le Bihan rend hommage à Emilie Dequenne, disparue prématurément
Connu principalement pour son rôle dans la série Alex Hugo diffusée sur France 3, Samuel Le Bihan a également tourné dans de nombreux films au cinéma. Il a notamment travaillé à plusieurs reprises avec la comédienne belge Emilie Dequenne. Lors de l’émission 20h30 le dimanche, présentée par Laurent Delahousse le 11 janvier 2026, il a été interrogé sur la disparition de celle-ci.
Il a évoqué Emilie Dequenne en soulignant ses qualités : une actrice naturelle, sincère, dotée d’une puissance intérieure et d’une détermination mêlées à une douceur rare. Samuel Le Bihan a raconté leur collaboration dans différents films, notamment Le Pacte des Loups, The Bridges of San Luis Rey, ainsi que pour une production télévisée de Frédéric Tellier.
La douleur de Samuel Le Bihan face à la perte d’Emilie Dequenne
À propos de sa mort, Samuel Le Bihan a déclaré que c’était une tragédie. Il a évoqué la cruauté de la vie et la solitude du deuil, qu’il qualifie d’expérience très intime. Il confie souvent penser à Emilie Dequenne et à l’injustice de sa disparition. Pour lui, cela illustre la fragilité de notre existence.
Pour mémoire, Emilie Dequenne est décédée le dimanche 16 mars 2025, à seulement 43 ans. La comédienne belge est morte des suites d’un cancer des glandes surrénales. Son décès a suscité de nombreux hommages de la part de célébrités et de nombreux anonymes, qui lui ont rendu hommage peu après l’annonce de sa disparition.
Le combat de sa fille Angia et les progrès remarquables
Lors de sa participation à l’émission de Laurent Delahousse, Samuel Le Bihan a aussi parlé de sa fille, Angia, atteinte d’autisme. Il a souligné ses progrès impressionnants, expliquants que toutes les méthodes comportementalistes, notamment américaines, ont été très bénéfiques. Ces approches l’ont aidée à sortir de sa bulle et à faire un parcours courageux, qu’il considère comme encourageant pour d’autres familles confrontées à cette situation.
Interrogé sur ses premières émotions face à ce diagnostic, Samuel Le Bihan a précisé que ce n’était pas la tristesse, mais plutôt un sentiment d’injustice pour son enfant. Il pense à la place qu’elle pourra avoir dans la société et à la liberté qu’elle pourra exercer grâce aux moyens à sa disposition, chaque jour.
