Une vie à la campagne
Pierre Perret, le chanteur de 91 ans, vit dans une grande propriété à la campagne, équipée d’une piscine, d’un potager et d’un terrain de tennis. Il a complètement rénové cette maison avec sa défunte épouse, Rebecca, et y passe le plus clair de son temps. Il avoue ne presque jamais quitter son domicile.
Un coup de cœur trouvé il y a 60 ans
Le chanteur a découvert cette propriété il y a six décennies, dans les années 60. À l’époque, il vivait dans un HLM à Gennevilliers. Lorsqu’il a trouvé cette petite maison à Nangis, à 70 km de Paris, il en est tombé amoureux. Depuis, il n’a jamais voulu en partir.
La recherche de la maison idéale
Ce fut son épouse Rebecca, décédée récemment, qui a repéré cette maison pour lui. Elle connaissait son rêve de vivre à la campagne. Après avoir visité une trentaine de maisons, elle lui a présenté celle-ci. Pierre Perret s’est aussitôt décidé : « C’est vendu ».
Une rénovation à leur image
Le couple a travaillé dur pour transformer la lieu. Ils ont enlevé le sol en terre battue, ajouté une véranda, remplacé les fenêtres et chiné des objets pour décorer l’intérieur comme l’extérieur. Parmi ces objets, une cabine téléphonique rouge près du terrain de tennis symbolise leur touche personnelle. « On a fait ça toute notre vie avec mon épouse », confie-t-il.
Une retraite paisible
À 91 ans, Pierre Perret profite pleinement de sa maison. Il nage dans sa piscine, entretient son potager et possède un poulailler. Cependant, il souhaite que cette demeure reste un lieu familial. Il réserve ses moments de création à d’autres endroits, plus calmes pour écrire. « Pour écrire, il faut que je sois seul avec ce que j’ai dans le citron qui guide mon stylo. Alors je pars en Normandie, sans personne ni téléphone », explique-t-il.
Une vie simple en dehors du monde artistique
Malgré sa fortune, le chanteur mène une vie simple. Il possède également une maison en Irlande, près de la mer, qu’il aime visiter pour changer d’air. Mais la majorité du temps, il reste à Nangis. « Je ne sors plus nulle part. Je ne vais plus me promener. Depuis 1966, avec Les jolies colonies de vacances, c’est fini », confie-t-il.
Une vie discrète
Père de trois enfants — Julie, Alain et Anne — il préfère éviter le faste. Les seules personnalités célèbres qu’il a accueillies dans cette maison sont Lino Ventura, Michel Audiard et Bernard Pivot. « Mais je n’ai jamais joué de la trompette pour le faire savoir. La discrétion fait toujours partie de moi », conclut-il. L’ancien maire de Nangis, Michel Billout, indique ne l’avoir croisé que peu de fois en ville.
