Adriana Karembeu évoquait le caractère de sa fille Nina, deux ans avant la plainte de son ex
En 2024, Adriana Karembeu s’est confiée dans une interview au Journal des Femmes sur sa fille Nina. Elle a parlé du tempérament affirmé de l’enfant et du lien très fort qui les unit.
Deux ans plus tard, le père de Nina a porté plainte contre l’ex-mannequin et son nouveau compagnon, Marc Lavoine. Il accuse ces derniers de se soustraire à leurs obligations parentales.
Les confidences d’Adriana Karembeu sur le caractère de Nina, avant la polémique
Lors d’un entretien exclusif, Adriana Karembeu a décrit la personnalité de sa fille. Elle l’a qualifiée de « une tornade » et « un petit dragon ». Selon elle, Nina aurait hérité du caractère de son père et n’a aucune peur.
Elle a ajouté avec humour que sa fille possède « une vraie paire de couilles ». La mannequin pense que Nina deviendra probablement actrice, car elle change d’attitude dès qu’elle voit une caméra ou qu’elle est en public. Elle décrit cela comme « un truc de dingue ».
Adriana Karembeu a aussi parlé de leur relation très fusionnelle. Elle explique avoir du mal à couper le cordon. Elle raconte que Nina a été très collée à elle, et qu’au début, lorsqu’elle doit partir travailler, la petite découvre son père. Mais, à son retour, Nina l’oublie presque immédiatement, ce qui la fait rire.
La situation familiale d’Adriana Karembeu a changé deux ans plus tard
Depuis ces confidences, la vie d’Adriana Karembeu a évolué. Elle est aujourd’hui en couple avec Marc Lavoine, mais vit également un divorce difficile avec son ex-mari, André Ohanian.
Ce dernier a déposé une plainte, le vendredi 3 juillet, contre l’animatrice et son compagnon. Il les accuse d’avoir mis en danger la santé et la sécurité mentale et physique de leur fille, qui a aujourd’hui 7 ans.
Selon l’AFP, la plainte a été déposée à Paris pour plusieurs motifs : manquement aux obligations légales, risque pour la moralité ou l’éducation de l’enfant, suspicion de corruption de mineur, diffusion de messages pornographiques susceptibles d’être perçus par un mineur, ainsi que des infractions liées à la législation sur les stupéfiants.
