15 octobre 2026

Le Prince Harry en danger sa sécurité remise en question

Un coup de théâtre remet en question la protection policière du prince Harry

Le prince Harry pensait enfin obtenir une décision favorable concernant la sécurité policière financée par l’État britannique. Cependant, un événement inattendu à Westminster a tout changé. Après avoir perdu ses gardes du corps officiels en quittant ses fonctions royales, le duc de Sussex redoute désormais pour la sécurité de sa famille au Royaume-Uni.

Depuis plusieurs mois, il multiplie les démarches auprès du Home Office pour faire rétablir cette protection d’État. Il a également obtenu une nouvelle audience devant le Risk Management Board. Pourtant, cette évaluation, qui devait se conclure fin juillet 2026, pourrait ne mener à rien si une révision gouvernementale lancée cet automne bloque son dossier.

La revue Mahmood bouleverse les plans du prince Harry

Le 13 octobre 2026, la ministre de l’Intérieur Shabana Mahmood a annoncé à la Chambre des communes qu’une revue « indépendante et exhaustive » de la sécurité des personnalités publiques allait être menée. Cette décision fait suite à la mort tragique de l’ancienne députée Ann Widdecombe. La ministre a souligné : « Ceux qui s’engagent dans la vie publique le font pour servir. Les débats et critiques font partie de leur métier, mais pas la violence ou les menaces. »

Cette révision est confiée à l’ancien conseiller à la sécurité nationale Sir Stephen Lovegrove. Il doit examiner l’ensemble du dispositif de protection, en s’appuyant sur les travaux de Sir Robert Buckland. Par ailleurs, la protection policière d’État a été élargie à davantage de responsables politiques, ce qui montre que les priorités en matière de sécurité concernent surtout Westminster, plus que les anciens membres de la royauté.

Qui décide de la sécurité financée par l’État ?

Ce dossier complexe repose sur un mécanisme très encadré. Selon Westminster Security, le RAVEC (Comité exécutif pour la protection de la famille royale et des personnalités publiques) est chargé de garantir la sécurité des hautes personnalités en Grande-Bretagne. Ce comité regroupe le Home Office, la police métropolitaine et la maison royale, avec le soutien du Risk Management Board pour l’évaluation des menaces.

En 2020, ce comité a décidé de traiter Harry de manière spécifique après son départ pour l’Amérique du Nord. Cette décision a été confirmée par la Cour d’appel en 2025. Après une lettre adressée à Shabana Mahmood, le Home Office a lancé une nouvelle évaluation complète. Selon des sources internes, cette correspondance était incessante. Un porte-parole a indiqué que : « Le dispositif de sécurité du gouvernement britannique est rigoureux et proportionné. Notre politique de longue date est de ne pas divulguer de détails. »

Le prince Harry redoute un nouveau retard dans sa protection

Pour l’entourage du duc, cette grande enquête pourrait néanmoins jouer en sa faveur. Une source proche a confié à The Telegraph que si cette révision est réellement indépendante et approfondie, elle pourrait mettre en lumière des incohérences dans les procédures actuelles. Cela permettrait de limiter la marge de manœuvre qui pourrait être influencée par des considérations politiques ou des préjugés, plutôt que par une évaluation objective des menaces.

En attendant les résultats de cette revue menée par Sir Stephen Lovegrove, Harry reste protégé par des gardes privés. La politique de sécurité payée par l’État est en cours de redéfinition.

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