16 octobre 2026
TV

Flavie Flament : son ex beau-fils se confie sur des vacances à Courchevel avec Patrick Bruel

Courchevel, la neige, des enfants, des adultes qui partagent des vacances. Une scène banale, sauf que l’un des protagonistes est aujourd’hui visé par une plainte pour viol. Simon Castaldi, ex beau-fils de Flavie Flament, a choisi de raconter ce qu’il garde de ce séjour. Une phrase de son récit a retenu notre attention, et elle mérite d’être lue en entier.

Une plainte, une date, et soudain des souvenirs de vacances au ski

Le 13 mai dernier, Flavie Flament a déposé plainte pour viol. L’animatrice accuse Patrick Bruel de l’avoir droguée puis violée en 1991, alors qu’elle avait 16 ans. Elle conteste par ailleurs avoir entretenu une relation avec le chanteur.

Patrick Bruel conteste ces accusations. Il nie l’avoir droguée ou lui avoir imposé un rapport sexuel. Rappelons qu’il bénéficie de la présomption d’innocence, et qu’une plainte n’est pas un verdict.

Depuis, l’affaire Flavie Flament et Patrick Bruel agit comme un aimant. Chacun y va de son souvenir, de sa lecture, de son sentiment. Les proches, les connaissances, les témoins d’une époque : tout le monde a quelque chose à dire, ou à taire.

Cette fois, la parole vient d’un visage moins attendu. Simon Castaldi est le fils de Benjamin Castaldi, et il a été le beau-fils de Flavie Flament. Il n’est ni la plaignante, ni le mis en cause.

Son témoignage a été recueilli dans Le Jet de Luxe, l’émission présentée par Jordan De Luxe. Il porte sur un séjour précis, à la montagne, à une époque où il était encore jeune.

Que s’est-il passé là-haut, et avec qui ? La réponse tient dans ses propres mots.

Courchevel, son père, Flavie et Bruel : le souvenir « très clair » de Simon

Pour mesurer la portée de ces mots, il faut d’abord planter le décor. Une station de ski, Courchevel. Des vacances à plusieurs, avec Benjamin Castaldi, Flavie Flament, Patrick Bruel et les enfants du chanteur.

Simon Castaldi précise d’emblée qu’il parle de son point de vue, celui du garçon qu’il était. Il ne prétend pas tout savoir. Il raconte ce qu’il a vu, et seulement cela.

Le sujet agite bien au-delà du cercle des proches. Dans les jours qui ont suivi, Amanda Sthers a brisé le silence sur Instagram en évoquant « beaucoup de tristesse » en pleine affaire. Chaque réaction ajoute une couche au brouhaha.

Dans ce brouhaha, un souvenir de vacances n’est pas une pièce de procédure. Mais il intrigue, parce qu’il touche à la nature même des relations entre les protagonistes, bien avant la plainte.

Voici donc ce que Simon Castaldi a déclaré, selon les propos rapportés : « J’ai un souvenir très clair où on était en vacances à Courchevel avec papa, Flavie et Bruel et ses enfants. » Et d’ajouter : « Il n’y avait pas de problème. »

Il y revient plusieurs fois. « De ce que je me rappelle, c’est qu’il n’y avait pas de souci. » Puis : « On était au ski, je me rappelle, il y avait Patrick Bruel, Flavie et papa. Et ça ne posait de problème à personne. »

Net, répété, sans détour. Pourtant, juste après, il glisse une précision qui change la lecture de tout le reste.

« Du moins, ce que j’ai vu » : la nuance qui change la portée du témoignage

Jordan De Luxe a l’habitude de raconter ses interviews les plus marquantes, comme son pire souvenir d’interview. Ici, c’est lui qui tend le micro, et son invité choisit ses mots avec soin.

Car Simon Castaldi ne s’en tient pas à la scène de ski. Il enchaîne : « Du moins, ce que j’ai vu, peut-être qu’en interne avec papa, etc. » Autrement dit, il reconnaît ne pas connaître ce qui a pu se dire en coulisses.

Puis vient son raisonnement : « Mais je pense que tu n’acceptes pas une personne comme ça dans ton cadre familial de vacances s’il y a eu des choses comme ça. » C’est une conviction personnelle, une déduction, pas un fait établi.

La nuance compte. Son témoignage décrit l’ambiance d’un séjour vue par un jeune garçon. Il ne dit rien, et ne prétend rien dire, sur ce qui est reproché à Patrick Bruel, à savoir des faits que Flavie Flament situe en 1991.

Autre point à garder en tête : l’impression d’un enfant sur une ambiance n’est ni une preuve ni un démenti de ce que raconte la plaignante. Ce sera à la justice, et à elle seule, de trancher ce qui relève des faits.

C’est là que la phrase prend son vrai sens : Simon Castaldi livre un souvenir sincère, mais lui-même en trace les limites. Reste un dernier passage de son interview, plus grave, qui change complètement de ton.

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Source : Le tribunal du net

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