26 octobre 2026

Jean-Jacques Goldman : déjà célèbre, il travaillait encore dans le magasin de sport de ses parents à Montrouge

Alors que sa carrière musicale décollait, Jean-Jacques Goldman a continué de travailler dans le magasin Sport 2000 tenu par ses parents à Montrouge, dans les Hauts-de-Seine en région parisienne. Entre passages à la télévision et vente d’articles de sport, le chanteur a longtemps mené une étonnante double vie.

Jean-Jacques Goldman a retrouvé sa vie parisienne. Avec son épouse Nathalie et ses trois filles, Maya, Kimi et Rose, le chanteur s’est installé dans le 6e arrondissement de Paris pour les « études de l’une d’elles ». La famille se rapproche également de l’ « hôtel particulier » acquis par l’artiste dans les années 1990, où « il loge une partie de sa famille ». L’artiste de 75 ans connaît donc déjà la capitale. D’autant plus qu’il a grandi et passé une partie de sa vie à Montrouge dans les Hauts-de-Seine, en banlieue sud de Paris, où sa famille possédait une maison en meulière dans une impasse proche de l’avenue Jean-Verdier, comme le rapportait Le Parisien  en novembre 2021. Ici, Jean-Jacques Goldman a vécu une double vie.

À ses débuts, dans les années 1980, le chanteur tenait, avec ses parents Ruth Ambrunn et Alter Mojsze Goldman, un magasin faisant partie de la franchise Sport 2000. Pendant sept ans, il vendait notamment des chaussures et des vêtements de ski, et s’occupait du cordage des raquettes de tennis au sous-sol, tandis que sa mère tenait la caisse. « Il a bossé pendant sept ans dans une boutique de sport dont il a repris la gérance avec ses parents », révélait L’Équipe  en novembre 2023. « Ma dernière fiche de paie remonte à décembre 1982. J’avais pourtant déjà sorti Il suffira d’un signe, Quand la musique est bonne et Comme toi », s’était souvenu Jean-Jacques Goldman.

Jean-Jacques Goldman : des cordages de raquettes aux plateaux télé, ses débuts pas comme les autres

À l’époque, Jean-Jacques Goldman passait son temps entre le magasin de ses parents et les plateaux de télévision. « Il m’arrivait parfois d’enregistrer l’émission Champs-Élysées, de me démaquiller dans la voiture et de reprendre aussitôt ma place au magasin, mon vrai boulot », confiait-il. Une double vie qui a parfois entraîné des situations cocasses. « Des clients me reconnaissaient, mais ce n’était pas gênant. J’étais incollable sur les fixations de ski, le moulage des crampons ou les cordages des raquettes », s’était-il remémoré. 

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Source : Gala

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