23 avril 2026
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Christine Bravo quitte Paris pour une retraite idyllique en Corse

À 69 ans, après une longue carrière à la télévision et des passages remarqués dans des émissions comme Les Traîtres, Christine Bravo a décidé de quitter Paris. Elle s’est installée en Haute-Corse, à Occhiatana, pour profiter d’une retraite paisible, loin des projecteurs.

Son refuge est un ancien moulin en Corse, situé au cœur du maquis, qu’elle partage avec son mari, Stéphane Bachot, qu’elle a épousé en 2022. Depuis sa retraite en 2017, l’animatrice vit au rythme des saisons, loin du tumulte parisien qu’elle décrit souvent comme un « rouleau compresseur d’agressivité ».

Un moulin en Corse pour retrouver la sérénité

Le bien immobilier qu’elle a choisi à Occhiatana, un village de la Balagne comptant entre 170 et 245 habitants selon différentes sources, est un ancien moulin génois datant de plusieurs siècles. Perché en pleine nature, le bâtiment en pierre s’intègre dans un paysage préservé, entouré de végétation sauvage et offrant de belles vues.

Très séduite par l’île, Christine Bravo a confié : « Je ne regrette pas d’avoir fait le tour du monde, j’ai beaucoup aimé la diversité du monde. Je ne pouvais pas imaginer que la Corse, si proche, pouvait tout résumer aussi bien, voire mieux. La nature est encore intacte ici, en Balagne, et offre un spectacle brut et sublime. Tout est silence, paix et simplicité. »

Dans ce village niché en montagne, l’ancienne star de la télévision se sent pleinement acceptée par les habitants. Elle participe aux fêtes locales et aime partager des repas avec le maire ou ses amis, loin des soirées mondaines parisiennes.

Une vie simple et authentique dans son moulin

À l’intérieur, Christine Bravo a opté pour une décoration sobre. Sur Instagram, elle explique avoir hésité à la décoration du moulin du XVIIIe siècle, mais a finalement choisi la simplicité, en conservant l’esprit du lieu.

Elle a privilégié des matériaux naturels comme le panier en osier, la paille ou la jute, et des couleurs sobres telles que le crème, le blanc ou le bois. La décoration reste épurée, laissant la pierre et la lumière naturelle dominer. La chambre, équipée de quelques valets en bois et d’une porte-valise chinée, reflète cette simplicité.

Dehors, elle profite du jardin, des oliviers, et des balades en mer vers l’Île-Rousse avec Stéphane Bachot. Elle aime filmer son mari en pleine partie de pêche, avant de cuisiner les tomates, poivrons ou aubergines récoltés dans le potager.

Comment le moulin a transformé sa retraite

Ce changement de vie est rendu possible par une gestion financière prudente. Christine Bravo explique qu’elle n’a pas épuisé tout son patrimoine et qu’elle a su investir dans la pierre il y a plusieurs années. Elle raconte avoir réalisé des plus-values en vendant certains biens, ce qui lui a permis d’acheter ce havre de paix.

Elle résume son nouveau mode de vie ainsi : « J’ai très bien gagné ma vie. À l’époque, on gagnait beaucoup d’argent. Maintenant, je vis simplement en Corse. Je cultive un jardin, je profite des fruits de saison, et je n’ai pas de besoins superflus. » Elle conserve toutefois une péniche à Paris et un bateau pour naviguer sur la Seine, pour garder un lien avec son passé de citadine.

Installée dans cette « austérité magnifique du maquis » entourée d’animaux et de proches, Christine Bravo confie que son moulin « la console de tout ».

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