Gérard Holtz partage ses expériences proches de la mort, entre accidents en hélicoptère, chute en Himalaya et cicatrices d’enfance qui ont forgé sa résilience.
Impossible d’évoquer Gérard Holtz sans rappeler son parcours marqué par plusieurs expériences proches de la mort. Journaliste connu du grand public, Holtz a accepté de revenir sur des moments particulièrement durs et personnels, lors d’une invitation sur le plateau de Télématin, le 7 mai 2026. Au fil de ses récits, il raconte ses mésaventures, entre un accident d’hélicoptère, une chute dans l’Himalaya ou encore un accident d’enfance. Ces épisodes donnent à voir une vie marquée par le risque et la résilience.
Un accident d’hélicoptère spectaculaire : « On est des miraculés »
L’un des passages les plus marquants de son témoignage concerne un incident survenu en janvier 1998 au Maroc. Pendant qu’il suivait le rallye moto depuis un hélicoptère, le pilote a soudainement tiré sur le manche. La commande du rotor arrière s’est cassée et l’appareil est parti « à 200 à l’heure », uncontrollable. Dans cette situation extrême, Gérard Holtz s’est appuyé contre le hublot pour éviter de tomber, mais s’est cassé le bras. Ce qui frappe, c’est son regard posé sur cet événement dramatique : « On est des miraculés », assure-t-il, conscient de la chance qu’il a eue. Cet accident reste un moment clé, où la vie et la mort se sont frôlées de très près.
Himalaya 1974 : crise cardiaque et sauvetage in extremis
Un autre souvenir marquant nous ramène à 1974, dans l’Himalaya. Gérard Holtz raconte une chute dans un torrent glacé durant une expédition. Ce moment a viré au drame quand il a fait une crise cardiaque, nécessitant des soins immédiats prodigués par des alpinistes autrichiens présents sur place. Ces derniers lui ont pratiqué un massage cardiaque, lui sauvant la vie. Touché par cet épisode, il confie : « Je suis mort », en repensant à une photo de ce voyage.
Les séquelles n’ont pas été que psychologiques. Pendant presque six mois, il a perdu toute sensation cutanée, racontant : « Je n’ai pas senti ma peau pendant presque six mois après. C’était du cuir, tellement j’avais été glacé ». Holtz insiste sur cette zone fragile entre danger extrême et survie.
Source : ohmymag.com
