Le prince William évoque « la pire douleur » liée au deuil
Les images de William et Harry marchant derrière le cercueil de leur mère, la princesse Diana, ont marqué toute une génération. Plus de 25 ans plus tard, le prince William a enfin exprimé ce que cette scène a représenté pour lui. Dans une récente déclaration, il parle de la « pire douleur » qu’un enfant ou un parent puisse ressentir. Ces mots accompagnent l’annonce de la fusion de deux associations dédiées au soutien des jeunes en deuil. Derrière cette formule se cache une douleur encore vive.
À 15 ans, William a perdu sa mère, la princesse Diana. Son récent message intervient en mai 2025, à l’occasion de la Semaine de sensibilisation à la santé mentale au Royaume-Uni. Il s’agit aussi d’annoncer le rapprochement entre Child Bereavement UK, dont il est le parrain depuis 2009, et l’organisation Winston’s Wish. Contrairement à l’image de distance souvent associée à la monarchie, William choisit ici de parler ouvertement de son vécu face au deuil.
“La pire douleur” : le regard du prince William sur le deuil
Le prince de Galles commence par une déclaration sincère : « Le chagrin est la pire douleur que tout enfant ou parent puisse jamais endurer« , explique-t-il dans un message relayé par Hello!. Il précise que, même si l’on ne peut empêcher ces pertes, il est essentiel de mettre en place tous les soutiens possibles pour aider à reconstruire la vie des personnes touchées. Pour lui, il ne s’agit pas d’une douleur physique, mais d’un vide immense laissé par la perte d’un proche, une réalité qu’il souhaite rendre visible à un niveau élevé.
Il souligne également avoir constaté une augmentation du besoin de soutien pour les familles en deuil. C’est ce constat qui l’a conduit à soutenir la fusion entre Child Bereavement UK et Winston’s Wish. La nouvelle structure, qui portera toujours le nom de Child Bereavement UK, vise à accompagner chaque année des dizaines de milliers d’enfants, de jeunes et de parents frappés par un deuil au Royaume-Uni.
Le drame de 1997 et ses conséquences sur William
Tout a commencé la nuit du 31 août 1997. Diana, princesse de Galles, est morte à 36 ans dans un accident de voiture à Paris, aux côtés de Dodi Fayed et du chauffeur. William, alors âgé de 15 ans, et son frère Harry, 12 ans, ont vécu cette tragédie en direct. Les funérailles, suivies par environ 2,5 milliards de personnes dans le monde, ont été un moment de profonde douleur pour eux.
Depuis cet événement, William et Harry ont chacun évoqué à leur manière l’impact de cette perte. Harry a raconté avoir rejeté son rôle royal pendant un temps, tandis que William est resté fidèle à l’institution, en faisant de la santé mentale et du deuil une priorité dans sa mission.
L’héritage de Diana : le rôle de Child Bereavement UK
Julia Samuel, amie proche de Diana et fondatrice de Child Bereavement UK, remarque chez le prince William une sincérité qui rappelle celle de la princesse. Elle explique : « Il a la sincérité que Diana avait. On peut le voir sur son visage et l’entendre dans sa voix. Il est chaleureux, mais très direct, tout comme elle. » Selon elle, cette ressemblance explique pourquoi tant de personnes en deuil se confient si facilement à lui.
Lors d’un échange avec un enfant en deuil, William lui a murmuré : « Je sais ce que tu ressens » puis « Ça va devenir plus facile. » En quelques mots, il relie sa propre « pire douleur » à celle des autres, renforçant ainsi son engagement auprès des familles touchées par la perte d’un proche.
