Philippe Risoli revient sur sa participation à Fort Boyard
Ancien animateur emblématique des années 1990, Philippe Risoli a fait son retour à la télévision en tant que candidat dans l’émission Fort Boyard. Il a participé à l’émission diffusée le samedi 1er août 2026, au profit de l’association Les Bonnes Fées, qui aide les femmes atteintes de cancer.
Participer à Fort Boyard représente un vrai défi physique, même pour ceux qui ne font pas partie des épreuves les plus difficiles. Risoli, âgé de 72 ans, a expliqué qu’il n’avait pas particulièrement préparé son corps pour cette expérience. Il a simplement reconnu qu’il aurait dû faire plus de sport avant de se lancer dans l’aventure.
Une journée éprouvante sur place
Selon ses propres mots, la journée passée dans le fort est très exigeante. Il raconte que les participants courent d’une cellule à l’autre, montent, descendent et trottinent en permanence. Ce rythme intense, combiné à la fatigue, laisse des traces : « On passe son temps à trottiner, à monter, à descendre… Ça ne paraît pas comme ça, mais je peux vous assurer qu’à la fin de la journée, vous en avez plein les bottes ! »
Lors de sa participation, Risoli a voulu tenter l’épreuve des « coton-tiges ». Cependant, il a été rapidement déstabilisé par les nouvelles règles et la hauteur de l’épreuve, qui se déroulait à 25 mètres de haut en extérieur. Il explique avoir été « déboussolé » par la hauteur et par le fait que le coton-tige était fixé à sa poitrine, ce qui compliquait son manipulation.
Malgré ces difficultés, il a réussi à avancer jusqu’au milieu de l’épreuve. Il confie aussi avoir été rapidement conscient qu’il n’allait pas terminer l’épreuve, mais il garde un bon souvenir de l’ambiance sur place. Il souligne la convivialité de l’équipe et la présence de ses anciens collaborateurs, comme son ancienne maquilleuse et quelques cadreurs qu’il connaissait bien.
Un regard lucide sur l’expérience
Philippe Risoli admet qu’il n’était pas parfaitement préparé pour cette aventure, mais il ne regrette pas d’avoir tenté l’expérience. Il explique que, même fatigué, il a apprécié l’accueil et l’ambiance du fort, qui reste un lieu où l’on se sent bien malgré les défis physiques.
