Quelques mois après la disparition de Brigitte Bardot, l’héritage de la star du cinéma français continue de faire parler de lui. Un premier élément concret relance les spéculations : un de ses anciens appartements parisiens va être mis aux enchères.
Situé dans le très chic XVIe arrondissement, cet appartement discret du quartier de la Muette est désormais en vente. Une annonce immobilière, publiée par une étude notariale parisienne, indique que ce lieu chargé d’histoire pourrait bientôt changer de propriétaire.
Selon le journal Libération, cet appartement de trois pièces aurait longtemps servi de refuge à Brigitte Bardot lors de ses séjours à Paris. La star y séjournait fréquemment avec son compagnon de longue date, Bernard d’Ormale. Elle y venait souvent entre la capitale et sa propriété de La Madrague, à Saint-Tropez, où elle est décédée le 28 décembre 2025.
Niché près de la rue de la Pompe, ce bien de 70 mètres carrés possède un jardin arboré privé. La vente se fera via un système d’enchères en ligne, appelé “vente notariale interactive”. La mise à prix est fixée à 1,05 million d’euros.
Un appartement ayant du potentiel, mais aussi une histoire familiale sensible
Les photos de l’appartement montrent un décor marqué par les années 1970 : tons orangés, moquette et une salle de bains quasiment inchangée. Le logement possède un bon potentiel de rénovation, mais nécessitera quelques travaux.
Au-delà de la transaction immobilière, cette vente soulève des questions familiales complexes. La vente est orchestrée par le notaire Nicolas Charrier, fils unique de Brigitte Bardot, installé en Norvège depuis plusieurs années. Selon nos informations, il devrait percevoir 80 % du montant de la vente.
Les 20 % restants iraient à Bernard d’Ormale, grâce à un usufruit qui lui aurait été légué dans le testament de la star. Cette répartition intervient alors que la question de l’héritage de La Madrague, symbole de Bardot, fait l’objet d’un litige juridique important.
Un héritage qui soulève des questions complexes
La villa mythique de Saint-Tropez complique en effet le calcul de la succession. Brigitte Bardot avait dès les années 1990 transféré la nue-propriété de la propriété à sa fondation, afin de garantir sa reconnaissance d’utilité publique et de favoriser la protection animale.
Aujourd’hui, la valeur de cette demeure, difficile à estimer, dépasse le simple cadre immobilier. Elle est devenue un véritable symbole culturel français, ce qui complique encore davantage sa valorisation. Selon Libération, experts et juristes peinent à établir un prix précis pour cette propriété exceptionnelle.
