13 octobre 2026

William furieux contre son oncle Andrew la nouvelle crise royale

Ce n’est pas Harry ni Meghan qui mettent en colère le prince William cette fois-ci. Selon plusieurs sources royales, l’héritier du trône en aurait assez de son oncle, Andrew Mountbatten-Windsor. Ce dernier, déjà éloigné de la vie officielle depuis le scandale Jeffrey Epstein, est désormais au centre d’une nouvelle crise.

La tension a été ravivée par une nouvelle bataille judiciaire intentée par Andrew contre la police de Thames Valley. Cette procédure relance la controverse autour de l’affaire Epstein et met en difficulté l’image de la monarchie. Un proche du palais confie au Daily Express que « William en a assez ». Selon cette source, chaque nouvelle affaire judiciaire nuit à la réputation de la Couronne.

Un conflit entre William et son oncle Andrew

La colère du prince de Galles vise clairement Andrew, qui a déjà été privé de ses titres et de ses fonctions. Un conseiller du palais explique que William veut empêcher tout retour en force de son oncle. Il souhaite que Andrew cesse de se battre, reste discret et arrête de faire parler de lui en lien avec Epstein et la famille royale.

Pour William, la priorité est de protéger la « Firm », ce cercle restreint de la famille royale incarnant la Couronne. Il voit dans la stratégie judiciaire d’Andrew une menace durable à la crédibilité de l’institution, surtout à l’approche de son propre règne. Selon un insider, William pense qu’Andrew doit assumer seul ses choix et rester en retrait du public.

Une affaire judiciaire toujours en cours

Cette crise intervient dans un contexte judiciaire sensible. Le 19 février 2026, Andrew a été arrêté après des perquisitions dans ses deux résidences : Royal Lodge à Windsor et Wood Farm sur le domaine de Sandringham. La High Court a rappelé que « Andrew a été arrêté le lendemain de ses 66 ans, soupçonné de fautes dans l’exercice de ses fonctions publiques ». L’enquête concerne des échanges présumés d’informations sensibles avec Jeffrey Epstein, quand Andrew était envoyé spécial au commerce pour le Royaume-Uni. Il a toujours nié toute infraction.

Le 8 octobre 2026, un juge a confirmé qu’un accord avait été trouvé entre Andrew et la police locale. Selon lui, « un juge de la High Court a indiqué que les mandats de perquisition étaient illégaux ». Toutefois, le magistrat a précisé que « l’annulation des mandats ne met pas fin à l’enquête ». Les éléments saisis lors des perquisitions restent conservés, et la police souhaite en garder les preuves, ce que conteste Andrew. Une audience privée est prévue en 2027 pour trancher cette question.

Le rôle discret du roi Charles III

Au sommet de la monarchie, les positions diffèrent. Selon un proche cité par le commentateur Rob Shuter, « Charles pense en privé qu’Andrew a le droit de contester les mandats s’il estime qu’ils ont été obtenus de façon irrégulière ». Cependant, le roi reste déterminé à ne pas soutenir publiquement son frère, conformément à la ligne dure adoptée lorsqu’il lui a retiré ses derniers attributs officiels.

Après l’arrestation d’Andrew, Charles III a déclaré : « Permettez-moi d’être clair : la loi doit suivre son cours. » Pour William, cette déclaration ne suffit plus. Il apparaît comme le gardien intransigeant de l’image de la Couronne et de « the Firm ». Entre un père qui défend le principe du droit et un fils soucieux de la réputation de la monarchie, le sort d’Andrew se joue principalement dans les couloirs de Buckingham et des tribunaux.

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