Un plan secret de Charles III pour réintégrer Harry au cœur de la monarchie
Selon plusieurs médias anglo-saxons, le roi Charles III aurait élaboré un projet discret visant à réintégrer le prince Harry dans la vie publique. Ce plan, baptisé « Project Thaw » ou « plan de dégel », prévoirait une série d’interventions coordonnées sur des sujets sensibles comme l’Ukraine et l’antisémitisme. Cependant, cette stratégie, loin de faire l’unanimité, est accusée d’affaiblir la monarchie et de provoquer un scandale.
Ce projet secret viserait à offrir à Harry une voie de retour tout en testant de nouveaux messages politiques via lui. Certains observateurs pensent que cette initiative pourrait s’avérer aussi explosive pour la famille royale que les mémoires du prince, intitulées « Spare ».
Une alliance risquée entre Charles et Harry
Le journaliste Tom Sykes, correspondant pour « The Daily Beast », a alerté sur cette situation dans une enquête reprise par « The News ». Il explique que, pour Charles, « il est facile de comprendre l’impulsion humaine » qui le pousse à vouloir se réconcilier avec son fils. Le roi aurait toujours cherché à rappeler qu’il reste une personne compatissante, dotée d’une âme, et que tout parent souhaite souvent renouer avec son enfant.
Mais cet élan paternel se confronte au rôle de chef d’État. Selon Sykes, « Charles et Harry ont un tempérament similaire, tous deux impulsifs et impatients face à l’institution ». Il met en garde contre la difficulté pour le roi de faire la distinction entre ses sentiments personnels et ce qui est préférable pour la monarchie. Selon lui, réintégrer Harry après la sortie de « Spare » et la série Netflix serait extrêmement impopulaire, surtout dans un pays où le souverain bénéficie d’environ 60 % d’approbation.
Les coïncidences qui alimentent le projet de réconciliation
Le printemps 2026 marque une étape clé dans cette stratégie. Après une attaque antisémite à Golders Green, quartier juif de Londres, Charles s’y rend et déclare face à un passant : « C’est un monde dangereux, n’est-ce pas ? ». Peu de temps après, lors de l’ouverture du Parlement le 13 mai, il prononce un discours promettant d’agir rapidement contre l’antisémitisme. Parallèlement, Harry publie une tribune sur le même thème dans le magazine « New Statesman », malgré ses propos controversés sur le costume nazi.
Autre point de convergence relevé par IBTimes UK : le 23 avril, Harry intervient lors du Kyiv Security Forum, abordant la guerre en Ukraine. Peu après, Charles prononce un discours devant le Congrès américain, qui partage un ton et des priorités très proches de ceux de son fils. Selon IBTimes, le roi aurait ainsi discrètement pris position en faveur de Harry à travers ces prises de parole presque synchronisées, même si aucun plan officiel n’a été confirmé.
Un pari risqué pour la monarchie
Selon Tom Sykes, cette stratégie comporte un risque énorme. Il estime que soutenir Harry de cette manière, sans que celui-ci renie ses critiques contre la famille royale, pourrait avoir des conséquences désastreuses. « Charles le soutenant tacitement, c’est incroyablement dangereux. Cela peut aussi faire paraître le roi faible », explique-t-il. Offrir une nouvelle plateforme au prince, tout en laissant ses attaques en place, reviendrait à valider ses propos et à donner une nouvelle occasion de remettre en question l’institution.
Selon le média Geo.tv, un sommet secret aurait eu lieu en 2025 entre les équipes de Charles et Harry, avec des conditions posées pour une éventuelle réconciliation. En 2026, un « plan secret » aurait été mis en place pour donner à Harry une place semi-officielle au Royaume-Uni. Par ailleurs, un proche du prince William aurait déclaré que le prince de Galles considérait une rencontre avec son frère comme « une très mauvaise idée ». Entre le rêve de réconciliation d’un père malade et la ligne dure de l’héritier, ce projet de réintégration reste une source de scandale à Buckingham.
