Alexander Zverev a affronté l’Italien Flavio Cobolli en finale de Roland-Garros ce dimanche 7 juin, un duel duquel il est ressorti vainqueur. L’occasion d’en savoir plus sur la vie privée (tourmentée) du joueur allemand de 29 ans, favori du tournoi…
Grand favori du tournoi, le n°3 mondial Alexander Zverev l’a emporté face à l’Italien Flavio Cobolli en finale de Roland-Garros ce dimanche 7 juin. L’occasion de s’intéresser davantage au joueur de tennis allemand, âgé de 29 ans. Ce sport est une affaire de famille puisque son père (qui s’appelle comme lui et est d’origine russe) a fait carrière aussi dans ce sport, tout comme son frère aîné, Mischa, 38 ans. Côté cœur, son parcours n’a pas vraiment été linéaire. Amoureux depuis près de six ans de l’actrice et mannequin allemande Sophia Thomalla, 36 ans, ils n’ont pas encore d’enfant en commun, mais ont quand même agrandi leur famille en 2025. En effet, le couple a adopté un adorable petit teckel marron devenu leur mascotte.
Sur leurs réseaux sociaux respectifs, la boule de poils apparaît souvent, comme lors d’un événement en novembre 2025, durant lequel ils sont venus sur leurs 31, portant leur animal dans les bras face aux photographes. Plus récemment, fin mai, Alexander Zverev sortait d’un hôtel parisien de luxe en se promenant avec son petit protégé marron, visiblement toujours à ses côtés. Quant à sa compagne, Sophia Thomalla (également animatrice télé), elle lui apporte tout ce dont il a besoin, comme il le confiait au magazine Tennis Magazin en décembre 2021, révélant qu’elle lui offre « sécurité et sérénité ». « Je joue extrêmement bien avec elle à mes côtés et j’espère que ce sera encore le cas l’année prochaine, voire mieux », lançait-il avec tendresse. Et il peut effectivement compter sur elle puisqu’elle est souvent en tribunes pendant ses matchs pour l’encourager. Elle est aussi témoin des petites superstitions de son compagnon, lui qui, chaque soir, a besoin d’aller aux toilettes trois fois avant de s’endormir. Elle se livrait avec amusement sur ce rituel traduisant un certain stress, dans les colonnes du média Bild en janvier 2025.
Source : Gala
