27 juillet 2026
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Sophie Davant traumatise par une nuit d’enfer en Gironde

Sophie Davant raconte sa nuit cauchemardesque à cause de l’incendie en Gironde

Le sud-ouest de la France traverse une période difficile en raison de plusieurs incendies. Le mercredi 22 juillet 2026, un feu s’est déclaré au nord du bassin d’Arcachon. Le lendemain, un autre incendie a éclaté à Biscarrosse. En tout, plus de 10 000 hectares ont brûlé en Gironde, et 2 500 hectares dans les Landes. Ces incendies ont entraîné l’évacuation de dizaines de milliers de personnes.

De nombreuses personnalités étaient présentes dans la région au moment du drame. Parmi elles, Sophie Davant, qui a dû quitter la presqu’île du Cap-Ferret. Elle a raconté cette expérience dans les colonnes du Parisien ce vendredi 24 juillet 2026.

Une évacuation difficile dans la nuit

Selon Sophie Davant, elle et son compagnon William Leymergie ont été évacués dans la nuit. Elle explique : « On a évacué avec William. On était sur la presqu’île et on a dû partir à 4 h 30 cette nuit. La préfecture a donné l’ordre à tous les habitants de quitter la presqu’île. »

Elle précise que le trajet a été long, environ trois heures pour parcourir seulement dix kilomètres. Toutes les personnes encore présentes ont été évacuées en même temps. En vacances à ce moment-là, Sophie Davant confie : « J’espère qu’elle ne brûlera pas, car cela se rétrécit à un moment. »

Pour l’animatrice, cette évacuation était surtout une précaution. Elle ajoute : « Le problème, c’est qu’il n’y a qu’une seule route. Je pense qu’ils ont préféré être prudents et évacuer. »

Une région très attachée à la région

Après son évacuation, Sophie Davant et William Leymergie se sont installés chez un ami à Arcachon. Elle raconte : « Je vois très bien le feu de là où je suis. On voit les fumées recouvrir toute la presqu’île du Cap-Ferret, alors que côté Arcachon, le ciel est bleu. C’est impressionnant. »

Elle confie aussi son attachement à cette région qu’elle connaît bien. « J’ai passé mon enfance à Arcachon. Je suis une enfant du pays, j’aime y revenir régulièrement. C’est triste. En 2022, on était là quand ça a cramé derrière la dune du Pilat. »

Face à la situation, Sophie Davant avoue sa tristesse : « C’est toute mon enfance qui vole en fumée. Ça me fait de la peine. » Elle souligne aussi l’impact écologique : « C’est terrible pour la nature, la forêt, les animaux, et tout l’écosystème local. »

Néanmoins, si l’incendie est maîtrisé, elle compte retourner au Cap-Ferret pour retrouver une vie normale, malgré la gravité de ce qui se passe.

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